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Le Plus grand des crocodiliens

Suite à des inindations en Australie... Le Vilain Maxime 31/12/2015 Les inondations

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Le Plus grand des crocodiliens

Suite à des inindations en Australie...

Le Vilain Maxime

31/12/2015

Les inondations peuvent parfois avoir des conséquences désastreuses pour les populations touchées. Mais lorsque la montée des eaux ramène avec elle des animaux sauvages, la situation devient des plus cauchemardesques. C'est ce qui s'est passé au nord de l'Australie, où des crocodiles marins ont profité des pluies torrentielles pour atteindre les habitations.

 

 

L'Australie est bien connue pour les nombreuses bêtes dangereuses que l'on trouve sur son sol. En plus des araignées, serpents, requins et autres méduses, les territoires situés au nord du pays sont infestés de crocodiles marins. Des reptiles qui peuvent atteindre les 7 mètres de long et qui donnent à la baignade un air de roulette russe. Après d'importantes inondations causées par de fortes pluies au nord du pays dimanche dernier, les habitants de la ville de Daily River - située à 300 kilomètres au sud de Darwin - ont vu ces crocodiles débarquer en centre-ville.

Ce sont des specimens de plusieurs mètres de long qui ont été aperçu près des habitations et certains témoignages font état d'attaques sur des chiens. D'autres riverains ont pu observer les reptiles nager près du terrain de football de la ville. « La zone est évidemment peuplée par une grande population de crocodiles et plusieurs d'entre eux ont été observé dans la ville » a expliqué Andrew Warton, le directeur des services d'urgence du territoire. Il a également appelé à une « extrème prundence » dans les jours à venir. Un conseil bienvenu pour les fans du "saute-croco" de Roger Moore dans Live and Let Die.

 
LE PLUS GRAND DES CROCODILIENS
Flickr / Andy Tyler
 

Le crocodile marin mesure généralement entre 4 et 5,50 mètres de long pour un poids de 780 kilogrammes. Le plus grand spécimen a été observé à Orissa en Inde et mesurait 7 mètres de long.

 

Source:


 

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Progrès en vue d'un sérum contre les morsures venimeuses en Afrique

Sciences et santé

L’espoir est qu’il sera disponible d’ici la fin de la décennie, peut-être même dès 2018.

Extraction de venin (AP)
10.04.2015 17:20

Chaque année, des milliers d’Africains décèdent, ou sont handicapés à vie, par des morsures de serpents. Mais des scientifiques britanniques affirment avancer dans la mise au point d’un sérum qui pourrait protéger contre tous les serpents venimeux d’Afrique subsaharienne.

La vipère heurtante (''puff ader'' en anglais) compte parmi les nombreux serpents venimeux originaires d'Afrique sub-saharienne. Chaque année, ces reptiles tuent environ 32.000 personnes, rappelle le Dr Robert Harrison, expert en venin à l’École de médecine tropicale de Liverpool en Grande-Bretagne.  « Il n’y a pas que ça. Ceux qui survivent à ces morsures – soit à peu près 100.000 personnes - se retrouvent avec des membres ou des jambes profondément handicapés – des conditions tout à fait invalidantes », explique le Dr. Harrison.

Les toxines du venin attaquent les cellules nerveuses, mais également les muscles. Jusqu’à présent, les sérums antivenimeux sont produits à partir du poison fabriqué par le serpent, ce qui coûte fort cher. De surcroit, le sérum doit être réfrigéré. Le traitement est administré à plusieurs reprises, et nombre de malades peuvent souffrir d’effets secondaires. Le prix moyen d’une dose de sérum frôle 140 dollars, ce qui fait que le traitement, dans son ensemble, peut coûter jusqu’à 500 dollars. Une somme hors de prix pour la majorité des Africains.

Par ailleurs, l’un des grands défis pour la fabrication des sérums antivenimeux est de préparer l’agent immunogène (le venin de serpent) qui convient. Les composants spécifiques trouvés dans le venin d'un serpent peuvent varier selon les espèces, le sexe, l'âge du serpent, et même encore son emplacement géographique.

Actuellement, très peu de pays produisent des venins en quantité ou qualité suffisantes pour la production des sérums, rappelle l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Et puis, le sérum ne peut servir que pour la morsure d’une seule espèce de serpent, et le personnel soignant perd du temps à déterminer quel type de reptile a mordu la victime, et à localiser le bon sérum. 

D’où l’intérêt suscité par le traitement développé par des chercheurs de l'École de médecine tropicale de Liverpool. Un sérum destiné au Nigéria, qui pour l’instant s’est avéré bon marché, sûr et efficace.

Toujours selon le Dr Harrison, son équipe compte l’utiliser pour développer un sérum antivenimeux universel, qui servirait pour soigner toutes les morsures de serpents venimeux en Afrique sub-saharienne. « On y parviendra en identifiant les protéines qui sont uniques à toutes les espèces. En prenant ces protéines uniques … et en les ajoutant aux venins des reptiles », explique en substance le Dr Harrison.

Dans le cadre de ces travaux, le laboratoire extrait régulièrement du venin d’environ 450 serpents appartenant à 21 des espèces les plus meurtrières d'Afrique sub-saharienne.

Ce sérum antivenimeux universel sera de coût nettement plus abordable que sérums actuels et plus efficace sur une période élargie. L’espoir est qu’il sera disponible d’ici la fin de la décennie, peut-être même dès 2018.

Source:


 

46.445 piqûres de scorpions et 41 décès enregistrés en 2014

Rédaction du HuffPost Algérie

Publication: 10/05/2015

Quelque 46.000 piqûres de scorpion ayant fait 41 morts ont été enregistrées en 2014 à travers le territoire algérien, a indiqué le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, rapporté par l'APS.

46.445 piqûres de scorpion, dont 1.534 dans la wilaya de Médéa, ont été enregistré en 2014. Pas moins de 41 personnes sont décédées suite à ces piqûres, a rajouté la même source.

Les piqûres de scorpions représentent la première cause de mort par envenimation en Algérie.

Abdelmalek Boudiaf a déclaré, lors d'une séance plénière au Conseil de la nation, qu'un schéma en mise en oeuvre depuis le 19 mars a été élaboré pour lutter contre l’envenimation. Ce plan comporte plusieurs axes, dont des actions de sensibilisation et d'information, la disponibilité du sérum antivenimeux et l'organisation de cycles de formation au profit des employés du secteur de la santé pour une meilleure prise en charge des patients.

Le ministre a rappelé que toutes les mesures avaient été prises pour assurer la disponibilité du sérum cette année au niveau national.

Source : 


 

Les reptiles aussi sont tués pour leur peau

Le 13 Mars 2015,  

                                                                                                                 Publié par amisdesbetes

Des centaines de milliers de reptiles (serpents, varans, alligators, crocodiles) sont tués chaque année pour leurs peaux, vendues aux grandes marques de luxe.

La provenance des reptiles

En majorité : la capture sauvage

La Malaisie et l'Indonésie sont les principaux pays producteurs de peaux de reptiles.

Malgré le peu de chiffres disponibles, il est établi qu'en 2010 l'Indonésie a exporté 157 500 peaux de pythons et 413 100 peaux de varans (de gros lézards).

La quasi-totalité de ces animaux est prélevée dans leur milieu naturel.

Quelques élevages

D'autres pays pratiquent l'élevage d'alligators et de crocodiles comme l'Australie du Nord ou quelques états des Etats-Unis (Floride, Texas et Louisiane).

Pour ces 3 états, on comptabilise environ 45 000 peaux par an, ce qui est sans comparaison aux quantités indiquées pour l'Indonésie.

En effet, les élevages sont rares car ils ont des coûts d'exploitation très élevés, du fait que les crocodiles ne mangent que de la viande, dont les rations représentent 40 à 50 % du budget. Ces coûts sont compensés par la vente de la viande de ces reptiles qui est en plein essor.

La capture des reptiles

Après leur capture dans leur milieu naturel, les reptiles (varans malais et pythons notamment) sont ficelés puis entassés dans des sacs de fortune.

Après un long voyage, les sacs pleins sont stockés dans des entrepôts jusqu'à ce qu'ils soient remplis.

L'abattage des reptiles

Les animaux issus de captures sont abattus dans des abattoirs peu contrôlés.

Plusieurs méthodes ont été recensées

·        les animaux sont d'abord assommés d'un coup de barre sur la tête puis leur peau est arrachée alors qu'ils sont encore vivants.

·        les animaux sont égorgés à vifs et après quelques minutes d'agonie, ils sont dépecés.

·        les serpents peuvent aussi avoir la tête clouée sur un mur, alors qu'ils sont vivants, et leur peau est arrachée.

Dans les élevages américains, l'abattage des reptiles est différent.

Tous les animaux sont abattus d'une balle dans la tête. Ensuite, un morceau de fer est enfoncé dans leur cerveau pour être sûr et certain qu'ils sont morts.

Enfin, les crocodiles sont généralement placés dans une chambre froide pendant une nuit avant de les dépecer.

Souffrances endurées

Les reptiles capturés s'asphyxient dans les sacs où ils sont entassés pendant des heures les uns sur les autres.

Lors de l'abattage, il n'est pas difficile d'imaginer l'extrême douleur d'un dépeçage à vif.

Les pays et marques complices

L'Italie reçoit la moitié des importations européennes, mais la France et la Suisse sont aussi de gros acheteurs de peaux de reptiles.

Les grandes marques européennes du luxe comme Gucci, Hermès, Cartier et Louis Vuitton utilisent ces peaux pour la confection de sacs à main, chaussures, bracelets de montre et ceintures.

Références

http://pratique.fr/alligator-crocodile-caiman.html

http://observers.france24.com/fr/content/20100413-quatres-crocodiles-sac-a-main-hermes-ethique-cruaute-animaux-morale-industrie-luxe-crocodile-reptiles-peau

https://sauvonslaforet.org/petitions/788/reptiles-depeces-vivants-pour-l-industrie-du-luxe

Source: 


 

Reptile au centre de tri de St-Prouant : Il s'agit d'un serpent des blés

Mardi 10 mars 2015 17:32 - Saint-Prouant

Le serpent des blés a été découvert sur le tapis du centre de tri de Saint-Prouant.© DR

C'est un serpent des blés, pas un python qui a été découvert au centre de tri de Saint-Prouant. Au-delà de l'anecdote, le syndicat Trivalis s'inquiète de telles "incivilités".

La photo s'est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux depuis mardi matin. On voit un pompier tenir dans sa main un reptile. Identifié dans un premier temps comme un python albinos, le serpent est en fait un serpent des blés albinos (elaphe guttata), une espèce courante aux Etats-Unis et totalement inoffensive.

Il a été trouvé lundi matin sur le tapis du centre de tri de Saint-Prouant,  parmi les bouteilles, briques, cartonettes et autres emballages, par un salarié, chargé du tri des emballages.

Seringues, grenades...

Trivalis, le syndicat qui gère le tri des emballages en Vendée, profite de cette découverte insolite pour rappeler "les incivilités auxquelles les agents se trouvent confrontés, parfois, au péril de leur santé". Poudre chimique, seringues, abats, produits vétérinaires, animaux morts, seringues et même une grenade... ont été récupérés sur les tapis roulants des centres de tri de Vendée.

Les élus de Trivalis et des collectivités locales en appellent au civisme de chacun pour ne déposer dans les sacs jaunes que les déchets autorisés.

L'animal, quant à lui, va être remis au muséum d'histoires naturelles à Nantes.

Ouest-France  

Source : 


 

Le caméléon réorganise ses nano-cristaux pour changer de couleur

Le 19 mars 2015

Le caméléon change de couleur pour courtiser une femelle ou affronter un autre mâle  DPA/AFP/Archives

Les caméléons sont capables de changer très rapidement de couleur grâce au réglage actif d'un maillage de nano-cristaux présents dans une strate superficielle de la peau qui réagissent aux longueurs d'ondes de la lumière.

La faculté des caméléons à changer de couleur est bien connue, mais les mécanismes de ce changement l'étaient moins.

Les sections de Biologie et de Physique de la faculté des sciences de l'Université de Genève ont donc collaboré pour découvrir comment un caméléon panthère mâle originaire de Madagascar pouvait effectuer ces changements de teintes, rapides et complexes, quand il passe d'un mode camouflage à des couleurs très vives, pour courtiser une femelle ou affronter un autre mâle.

Comme chez beaucoup de reptiles, la peau des caméléons possède une gamme de pigments rouges, jaunes et marron. Elle peut également émettre des "couleurs structurelles" qui permettent à ces créatures d'afficher des teintes bleues ou vertes.

"Ces couleurs sont en fait créées sans pigments, via un phénomène d'interférence optique. Elles dérivent des interactions entre certaines longueurs d'ondes et des structures nanoscopiques, telles de minuscules cristaux présents dans la peau des reptiles", appelées "cellules iridophores", explique Michel Milinkovitch, professeur du département de génétique de l'Université de Genève, cité dans un communiqué.

La lumière blanche est une combinaison de lumières de différentes couleurs, reconnaissables à leurs longueurs d'onde différentes.

Les lézards verts doivent par exemple leur couleur de peau à une couche de cellules aux pigments jaunes située au-dessus d'une couche de cellules iridophores qui reflètent uniquement les longueurs d'ondes correspondant à la couleur bleu et absorbent les autres.

L'originalité du caméléon est de pouvoir changer de couleur par un "réglage actif du maillage de nano-cristaux".

Lorsque le caméléon est calme, ces derniers sont organisés en réseau dense et réfléchissent les longueurs d'ondes bleues. L'excitation provoque par contre une relâche au sein des iridophores de l'animal et permet la réflexion d'autres couleurs, comme le jaune ou le rouge.

L'étude publiée cette semaine par le journal Nature Communications a également permis d'observer que les caméléons ont la particularité de disposer d'une deuxième couche de cellules iridophores, plus profonde.

"Ces cellules, qui contiennent des cristaux plus gros et moins bien organisés, réfléchissent une proportion importante des longueurs d'ondes infrarouges", ce qui permet au caméléon de se protéger du soleil, détaille Michel Milinkovitch.

Une telle superposition de deux types différents d'iridophores constitue une nouveauté en termes d'évolution soutient l'étude. Elle permet aux caméléons de passer d'un camouflage efficace à une parade spectaculaire en un temps record d'une part, et de procurer une protection thermique passive à l'animal, d'autre part.

Selon les chercheurs, l'ensemble constitue un exemple unique de système optique auto-organisé contrôlé par l'animal qui le porte.

AFP

Source : 

 


 

Le zoo Reptile World ferme après la saisie de dizaines d'animaux

Mise à jour le mardi 10 février 2015
 

Un des 220 reptiles de Reptile World.  Photo :  ICI Radio-Canada

La plus grande collection de reptiles au Canada a fermé ses portes après que la Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de l'Alberta lui a retiré des dizaines d'espèces.

Selon le porte-parole de la SPCA de l'Alberta, Roland Lines, l'organisation a saisi 142 reptiles et amphibiens du zoo spécialisé de Drumheller, situé à 140 kilomètres au nord-est de Calgary. Les animaux étaient « en souffrance », a expliqué M. Lines. Neuf étaient tellement en détresse qu'ils ont dû être euthanasiés.

Près de 500 souris aussi en souffrance ont été saisies et euthanasiées. Quatre des animaux ont été retirés en janvier et le reste au cours du mois.

Selon la Loi sur la protection des animaux de l'Alberta, le propriétaire de Reptile World a 10 jours pour apporter des corrections à son établissement et récupérer les animaux. Sur sa page Facebook, le propriétaire de Reptile World a annoncé qu'il fermait son zoo.

Dave Bethel avait lancé une campagne de financement fin janvier pour remettre le zoo aux normes du bâtiment. Il espérait amasser de 300 000 $ à 400 000 $

Source 


 

Vers un traitement des tumeurs du cerveau grâce au venin de scorpion ?

Publié le 3 Février 2015

Afin de repérer plus facilement les tumeurs cérébrales, les médecins pourraient avoir recours à l'un des poisons les plus mortels présent dans la nature…

Le venin du scorpion permet de colorer les cellules cancéreuses. Crédit  REUTERS/Ricardo Moraes

Bientôt une révolution dans la détection et le traitement des tumeurs cérébrales ? Un cancérologue américain a développé une technique permettant de mieux déceler et distinguer les cellules cancéreuses présentes dans le cerveau. Et cela grâce à un… poison, celui du scorpion, l'un des plus dangereux au monde.

Partant du principe que la neurochirurgie est l'une des opérations les plus délicates, nécessitant une main excessivement stable et un œil avisé pour détecter toutes les cellules d'une tumeur, le Dr Jim Olson, cancérologue pédiatrique et chercheur au Centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson à Seattle, aux Etats-Unis, a imaginé une technique permettant de rendre apparente ces cellules à retirer pour tenter de vaincre le cancer.

Pour cela, le médecin envisage d'injecter une sorte de coloration à base de venin produit par une espèce particulière de scorpion, le Deathstalker. Cette "peinture" permet grâce au venin de faire rougir les cellules cancéreuses, les distinguant des cellules saines.  

Le Dr Olson n'en est pas à son coup d'essai en matière de traitement non conventionnel du cancer. Il est notamment l'instigateur du projet Violet, du nom d'un jeune patient atteint d'un cancer et qui avait fait don de son cerveau pour la science. Ce projet de recherche est destiné à rassembler des expertises, via un crowdsourcing,  pour développer plus rapidement des médicaments contre la maladie.

Source:


 

Un double pénis de lézard super évolutif

Les chercheurs ont déjà beaucoup étudié les anoles, ces lézards vivant en Amérique et dans les Caraïbes. Ils en connaissent davantage sur leurs habitats, leurs relations avec d'autres espèces ou encore leur morphologie. Une nouvelle découverte surprenante vient pourtant d'être faite. Elle révèle que l'appareil reproducteur masculin de cet animal évolue beaucoup plus rapidement que le reste de son anatomie.

Le 19/01/2015 à 11 :22 – Par Andréa Haug, Futura-Sciences

Les lézards mâles, comme cet anole vert (Anolis carolinensis), possèdent un organe copulateur tubulaire finalisé par deux hémipénis symétriques d'où s'écoule la semence.
© Cowenby, Wikimedia, CC by-sa 3.0

Un double pénis qui évolue six fois plus vite que les autres parties du corps : les lézards Anolis ont de quoi surprendre. En fait, les hémipénis de ces animaux sont
bien connus des spécialistes. Ils sont même l'un des caractères morphologiques externes qui permettent de distinguer le groupe des lézards, dit squamates ou saurophidiens, des autres reptiles.

L’appareil copulateur des mâles se compose en effet de deux hémipénis symétriques, alors qu’il n'en existe qu'un seul, impair et médian, chez les tortues et les crocodiles. Les attributs des lézards mâles ne s'exhibent qu'au moment de l’accouplement par leur fente cloacale située à la base de leur queue.

En revanche, les scientifiques ne savaient pas grand-chose de l'évolution de ces organes intéressants à plus d'un titre. Parmi les milliers d'espèces de lézard répertoriées, certaines d'apparences presque identiques, peuvent présenter une importante variabilité d'hémipénis, ce qui en fait un bon outil de distinction. En outre, les chercheurs soupçonnent depuis longtemps que les organes génitaux masculins évoluent plus vite que les autres parties du corps. Aussi, pour la première fois, une étude parue dans la revue Journal of Zoology, s'est penchée sur la question de l'évolution de ces attributs sexuels.

Variation morphologique des hémipénis de : (a) Anolis litoralis, (b) A. evermani, (c) A. brunneus, (d) A. cyboteset (e) A. grahami où sont mesurées (1) la longueur, (2) la largeur au lobes et (3) la largeur au niveau du corps. La barre verticale de gauche représente une échelle de 1 mm. © Julia Klaczko et al., Journal of Zoology

Un éventuel avantage pour mieux dominer ou séduire la femelle

Les recherches ont porté sur les organes génitaux de 25 espèces d'Anolis, ce lézard qui vit notamment dans les Caraïbes. Les chercheurs les ont mesurés et comparés à d'autres traits morphologiques non sexuels mais également évolutifs comme les membres et le fanon gulaire (il s'agit d'une membrane de peau située sous la gorge et qui se déploie pour séduire une femelle, chasser un intrus ou effrayer un prédateur).

Les résultats de l'étude montrent que les hémipénis présentent des taux d'évolution six fois supérieurs à ceux des pattes et de l'organe de communication, d'où leur plus grande diversité de formes et de tailles par rapport aux autres parties du corps.

Pour les auteurs de l’article scientifique, l’explication de tels faits reste difficile et plusieurs hypothèses sont émises. Il pourrait s’agir d’une compétition entre partenaires mâles et femelles pour dominer sur la reproduction. Chaque modification des organes au cours des générations pourrait en effet tendre au contrôle de l’acte alternativement par les mâles ou les femelles. Une autre possibilité serait que les femelles choisissent prioritairement de s’accoupler avec les mâles dont le sexe s’ajusterait au mieux à leur vagin.

De nouveaux travaux seront bientôt menés pour en savoir davantage sur les facteurs responsables de cette variabilité et sur l’existence éventuelle d’un lien avec les types d’habitats ou avec les relations entre les différentes espèces.

Source :


 

37 tortues relâchées à Moorea : Te mana o te moana se réjouit

Mercredi 3 Décembre 2014

SOCIÉTÉ

Environnement. Des riverains de l'île soeur avaient alerté l'association en novembre dernier.


Photo DR

Un nid de tortue verte a été retrouvé sur l’île de Moorea, en novembre dernier, ce qui n'était pas arrivé depuis 10 ans.  Les derniers bébés tortues vertes seraient nés en 2004 sur la Plage de Temae, et depuis seules quelques tentatives avortées avaient été enregistrées en 2006, 2008 et en début d’année 2014. Bien souvent les femelles prêtes à pondre ne trouvent plus de zones de sable propices pour creuser leur nid, au calme, sans lumière et sans les perturbations directes causées par les chiens, selon l'association Te mana o te moana.  

Des riverains du Motu Fareone ont contacté l’association le 15 novembre dernier pour signaler la découverte de deux bébés tortues sur leur terrain, partiellement dévorées par les fourmis. Ils se sont vite rendu compte qu’un nid avait été pondu sur leur terrain et que 
l’émergence des petites avait commencé en milieu de journée. Toutefois les fourmis attaquaient en masse et les juvéniles, très 
affaiblies, n’arrivaient pas à sortir du nid. 
L’équipe de vétérinaire et biologiste de te mana o te moana est arrivée sur place et a trouvé 17 bébés très affaiblis sortis du nid ainsi que d’autres œufs déterrés, partiellement éclos, fissurés ou encore entiers. Au total 86 œufs avaient été pondus.  

Une femelle tortue verte avait été observée le 15 septembre par ces mêmes riverains, soit exactement 
deux mois auparavant, mais en journée sans qu’aucune tentative de ponte ne soit remarquée. Pour l'association Te mana o te moana, il y a de grandes chances que cette même femelle soit revenue le soir même pour pondre mais sans que ses traces ne soient remarquées. 

Aussitôt une procédure de soins sur les petites déjà nées a été mise en place, toutes semblaient avoir éclos précocement et leur cicatrice ombilicale était complètement ouverte, ce qui constituait une source potentielle d’infections majeures. 
Les œufs partiellement fissurés et encore entiers ont été enterrés dans une zone de sable protégée et ont été surveillés 24 heures sur 24. 
Les 53 émergentes survivantes ont été placées en observation dans des bacs à la clinique des tortues de l’association Te mana o te moana.  Les cicatrices ombilicales ont commencé à se refermer progressivement et 37 d’entre elles ont été évaluées comme assez vigoureuses pour rejoindre le large sans tarder. Elles sont reparties depuis le platier du motu Fareone, le mercredi 26 novembre accompagnés par des élevés de l’école Elémentaire de Paopao, Moorea, dans le cadre du programme pédagogique "Bula honu, sur le parcours des tortues marines". Ce projet éducatif vise à échanger entre classes de Polynésie française et du pacifique Sud autour des tortues marines, à travers un site web créé spécialement à cet effet et dont la finalité sera la réalisation du charte de protection des tortues marines du Pacifique et le déplacement de la classe référente à Fidji, sur le trajet des tortues marines. La navigatrice Maud Fontenoy était également présente, venue soutenir le projet pédagogique "bula honu", auquel elle participe avec sa fondation. 

Les 16 tortues non encore relâchées resteront en observation à la clinique pour encore quelques semaines car elles ne présentent pas une énergie suffisante pour être relâchées.

Source :


 

Dans les Andes, le bonheur est dans le jus de grenouille

Le 19 novembre 2014

Radio-Canada avec La Presse Canadienne

© PC/Rodrigo Abd

Vous souffrez de stress? Le sexe ne vous fait plus envie? Dans les montagnes des Andes, certains croient que le bonheur est dans le jus de grenouille, une mixture obtenue en passant l'amphibien au mélangeur.

Les amphibiens utilisés par les Péruviens pour cette potion sont de l'espèce telmatobius culeus, une grenouille présente naturellement dans le lac Titicaca, mais qui est gravement menacée de disparition, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.

Ces grenouilles entières constituent l'ingrédient principal d'une mixture qui, selon certains Péruviens et Boliviens, peut guérir l'asthme, la bronchite, l'apathie générale, ou même le manque d'appétit sexuel.

Selon le doyen du Collège des médecins à Lima, le Dr Tomy Villanueva, il n'existe toutefois aucune preuve scientifique de l'efficacité du jus de grenouille contre quelque maladie que ce soit, même si la potion fait partie du folklore andin et de la culture régionale.

Source;



 

Les tortues marines protégées par les écologistes au Honduras

Demain, la Terre

Le vendredi 14 novembre 2014, 

Grâce à un programme de protection initié il y a 20 ans, près de 30.000 tortues marines ont réussi à gagner la mer au Honduras.

© Belgaimage

Quasiment 30.000 tortues olivâtres nées sous la protection de défenseurs de l’environnement ont gagné la mer jeudi sur la côte Pacifique du Honduras.

« Nous avons libéré 29.888 tortues des 41.027 œufs déposés par 490 tortues qui sont parvenues à pondre dans quatre refuges » du département de Choluteca, à environ 130 kilomètres au sud de Tegucigalpa, a indiqué Luis Turcios, directeur du Projet de conservation des écosystèmes du golfe de Fonseca (Progolfo).

Des membres de Progolfo, du ministère des Ressources naturelles et de l’environnement ainsi que d’entreprises privées ont participé jeudi, comme tous les ans, à cette opération d’ouverture des nids et d’accompagnement jusqu’à la mer de milliers de petits pour les protéger d’attaques de prédateurs.
Les tortues étaient venues déposer leurs œufs il y a 45 jours, et des défenseurs de l’environnement les ont surveillés jusqu’à leur éclosion afin d’éviter qu’ils ne soient pillés pour être consommés – la croyance publique leur accorde des vertus aphrodisiaques – ou attaqués par d’autres animaux.
Cette année, « il y a eu une mortalité de 23 %, due à des facteurs climatiques, une chute de température du sous-sol », a déploré M. Turcios.

En 2013, 42.614 tortues avaient gagné la mer.
M. Turcios a souligné que grâce à ce programme initié il y a 20 ans, qui prévoit notamment la surveillance des nids 24 heures sur 24 durant leur incubation dans le sable, « la survie de cette espèce de tortue marine a été garantie ».

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Pourquoi les mammifères n'ont qu'un seul pénis

Journal de la science - Biologie

Par Alain Tranet | jeudi 6 novembre 2014

Les petits bourgeons cellulaires où les membres postérieurs de cet embryon de serpent devraient normalement commencer (si les serpents n'étaient pas dotés de membres postérieurs atrophiés) correspondent à l'emplacement des deux pénis dont ce reptile sera doté. Crédits : Patrick Tschopp/Harvard Medical School/Department of Genetics

REVUE DE PRESSE - Une étude révèle pourquoi les mammifères n'ont qu'un seul pénis, alors que certains reptiles en ont deux.

Pourquoi les mammifères n'ont-ils qu'un pénis, alors que certains reptiles en possèdent… deux ? Parce que chez les mammifères, le pénis se constitue à partir du bourgeon cellulaire qui donne également naissance à la queue.

Or, chez les reptiles les choses se passent différemment : le pénis est dérivé des tissus à partir desquels se forment les membres postérieurs (les "pattes de derrière"), lesquels sont bien entendu au nombre de deux. Un phénomène qui permet de comprendre pourquoi certains lézards possèdent deux pénis, lesquels sont fort opportunément appelés "hémipénis" par les biologistes.

Pour en savoir plus, lire sur Science et Avenir : "Pourquoi les hommes n'ont-ils qu'un seul pénis ?".

Ces travaux ont été publiés le 5 novembre 2014 dans la revue Nature, sous le titre "A relative shift in cloacal location repositions external genitalia in amniote evolution" .

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2 nouvelles espèces de lézards découvertes en Australie

Par Ronan Dayon

Publié le 31-10-2014 

Le docteur Hoskin, de l'université James Cook, a mis la main, dans une zone éloignée du Queensland, sur ces nouvelles espèces de lézards.

INCONNUES. L'Australie abrite un grand nombre d'espèces dont certaines nous sont encore inconnues. Heureusement, des scientifiques n'hésitent pas à se rendre dans des zones reculées pour faire avancer la science.

Le Dr Conrad Hoskin de l'université James Cook est de ceux-là. Alors qu'il se trouvait dans la forêt tropicale humide du Queensland, dans la région du Cap Melville, il a pu découvrir deux nouvelles espèces de lézards.

Sa première découverte est le scinque arc-en-ciel du Cap Melville (Carlia wundalthini). Il mesure environ 10 cm et est actif durant la journée.


Le scinque à lèvres rayées du Cap Melville (Glaphyromorphus othelarrni)est la deuxième trouvaille du Dr. Hoskin. Ce lézard peut atteindre 20 cm de longueur et sort à l'air libre au crépuscule.

Le Dr Hoskin n'en est pas à sa première découverte dans cette zone. L'an dernier, il avait révélé l'existence de trois autres espèces de reptiles vivant dans la région du Cap Melville : la grenouille rocher, le lézard doré, et le gecko à queue feuillue.

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La plus grosse araignée du monde et la plus venimeuse vues en Guyane et à Londres

Repéré par Léa Bucci Science et santé.

Le 20 octobre 2014

Spider web mkreyness via Flickr CC License by

Ne continuez pas la lecture si vous avez une peur panique de ces bêtes...

Les versions cinématographiques d’Harry Potter et du Seigneur des anneaux mettaient toutes les deux en scène des arachnides géantes. Bonne (ou mauvaise) nouvelle, la plus grosse araignée du monde existe aussi dans la réalité, et Piotr Naskrecki, un entomologiste et photographe d'Harvard, l’a rencontrée en Guyane, comme il le rapporte sur son blog.

Il y a quelques années, alors que le scientifique se promenait de nuit dans une forêt tropicale, il est tombé sur ce qu’il a d’abord pris pour un chiot. Il s’agissait en réalité d’une mygale de Leblond ou araignée Goliath, identifiée par le Guinness Books of Records comme étant la plus grosse araignée du monde.

Ce phénomène possède des pattes dont la longueur peut atteindre 30 centimètres, soit l’équivalent d’un bras d’enfant d’après Piotr Naskrecki, et son corps a la taille d’un gros poing. Le scientifique explique que sa taille impressionnante serait due à un taux métabolique inférieur à celui des autres araignées de la même catégorie. Autrement dit, le corps de l’araignée Goliath peut grossir sans qu’elle ait besoin de consommer une quantité d’oxygène plus importante.

D’après LiveScience, elle dispute son titre avec l’araignée géante chasseuse (Heteropoda maxima), qui a une plus longue portée de jambe, mais une masse corporelle bien moins imposante.

La mygale de Leblond pèse en effet jusqu’à 170 grammes, ce qui rend ses déplacements peu discrets:

«Ses pieds ont des griffes et des extrémités dures qui produisent un son de cliquetis très distinct, pas très différent de celui des sabots d’un cheval frappant le sol»

Elle émet également un bruit de sifflement, lorsque les crochets de ses poils de pattes se frottent entre eux.


Male Goliath Birdeater John via Flickr CC License by

L’animal est à peu près inoffensif pour les humains, à quelques détails près. Elle possède des poils urticants qui, s’ils entrent en contact avec les yeux ou les muqueuses des membranes humaines, y restent coincés plusieurs jours et provoquent de douloureuses démangeaisons. En plus de cela, elle est pourvue d’une paire de crocs de cinq centimètres de long. Sa morsure, bien que venimeuse, n’est pas mortelle mais reste douloureuse.

Sur les quinze dernières années qu’il a passé en Amérique du Sud, Piotr Naskrecki n’a croisé que trois spécimens, comme il l’a confié à LiveScience.

«Pour tous les arachnophobes du coin, c’est probablement une bonne excuse pour paver de grands chemins dans la forêt amazonienne tropicale, mais pour le reste d’entre nous, cette espèce est l’un des joyaux de la biodiversité.»

Quant à l’araignée qualifiée par le Guiness Book de plus venimeuse du monde, un spécimen en a été trouvé la semaine dernière à Londres par un père de famille, rapporte The Independent. L’homme a neutralisé une Phonetria ou Araignée-banane, qui était dissimulée dans un régime de bananes livré par un supermarché.

Cette espèce, originaire du Brésil, possède le venin neurotoxique le plus actif de toutes les araignées vivantes. Une seule morsure provoque l’augmentation du rythme cardiaque, de la salivation, entraîne la paralysie et des érections douloureuses pour les hommes qui peuvent durer jusqu’à quatre heures. Si la souffrance peut durer des heures, les cas de décès ne concernent en général que des enfants de moins de sept ans, puisqu’un anti-venin efficace existe au Brésil.

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Une Australienne survit pendant dix-sept jours en pleine forêt

LeMonde.fr – jeu. 9 oct. 2014

LeMonde.fr - Shannon Fraser a été pourchassée par un crocodile dans la forêt australienne

NEWS À LA UNE

Elle a survécu en pêchant des petits poissons et en buvant l'eau des ruisseaux. La presse anglo-saxonne se fait l'écho, jeudi 9 octobre, du cas d'une Australienne de 30 ans qui a survécu à une rencontre avec un crocodile et d'autres bêtes sauvages pendant un séjour de dix-sept jours perdue en pleine forêt.

Shannon Fraser, une mère de famille âgée de 30 ans, s'était perdue le 21 septembre dans la région des Josephine Falls, dans l'Etat du Queensland (nord-ouest). Elle était alors vêtue d'un simple caleçon et d'une chemise et avait des tongs aux pieds. Mercredi, elle a été retrouvée par un cultivateur de bananes, couvertes de coupures, d'hématomes et de morsures d'insectes.

PRISE EN CHASSE PAR UN CROCODILE DE 2 MÈTRES

« Elle est couverte d'égratignures et de coupures mais son moral est bon », a expliqué à ABC son frère Dylan Fraser, selon qui elle a perdu près de 17 kilogrammes. « Son corps tout entier est couvert de marques, elle a la peau qui pèle », a affirmé son compagnon, Heath Cassidy, soulignant : « C'est extraordinaire qu'elle soit encore en vie. »

Durant cette épreuve, Shannon Fraser s'est retrouvée nez à nez avec un casoar, un oiseau géant, et a été prise en chasse par un crocodile de 2 mètres, d'après le Courier Mail.

La police, qui avait lancé pour la retrouver de vaines opérations de recherches, a confirmé qu'elle avait été récupérée saine et sauve.

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Floride: Des habitants à la défense d'un crocodile


Des habitants de la Floride se sont portés à la défense de Pancho : un crocodile de 150 kilos menacé par les autorités. En vain!

Habitués à côtoyer ce crocodile de bonne taille qui vivait dans un canal de Gables by de Sea, près de Miami, les habitants ont tout tenté pour empêcher les autorités d’attraper et d’abattre l’imposant animal. Outre les battues organisées, les riverains de ce canal ont utilisé tous les moyens possibles pour éloigner ce représentant de la famille des crocodilidés pour qu’il ait la vie sauve.

Cette chasse au crocodile avait débuté quelques jours plus tôt après qu’un couple, en état d’ébriété, eut sauté dans le canal à 2 h du matin, histoire de dégriser. Or, le couple a été mordu par un crocodile, vraisemblablement Pancho, qui défendait son territoire.

Ce geste a provoqué une chasse au croco qui s’est soldée par la mort de la bête.

Or, les habitants aimaient l’animal. « C’était son environnement avant d’être le nôtre. Il a le droit d’être là, il est protégé et des gens qui sautent dans un canal à 2 h du matin risquent non seulement d’être attaqués par des crocodiles, mais aussi par un barracuda ou un requin-taureau »,  a expliqué un des résidents du secteur.

C’était la première fois qu’une attaque du genre était répertoriée dans ce secteur. La Floride compte quelque 2000 crocodiles qui, affirme-t-on, sont moins agressifs que les 1,3 million d’alligators qui vivent dans cet État américain.

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Un bébé tortue-alligator à deux têtes

trouvé dans le Maine

PC  | Par The Associated Press
Publication: 26/09/2014 

LA PRESSE CANADIENNE

HUDSON, États-Unis - Une résidante du Maine a aperçu un bébé tortue-alligator à deux têtes qui tentait de traverser une route.

Kathleen Talbot a raconté à la chaîne locale WLBZ-TV avoir trouvé la minuscule créature cette semaine, alors qu'elle surveillait des bébés tortues afin de s'assurer qu'ils traversaient en toute sécurité.

Elle s'est alors aperçue que l'une des tortues était laissée derrière. Elle a d'abord cru que la bête, qui était très sale, avait deux pattes sur le devant. Ce n'est que lorsqu'elle l'a ramenée chez elle pour la laver qu'elle a réalisé qu'elle avait en fait deux têtes.

La tortue tient facilement dans la paume de sa main. Elle l'a baptisée «Frank and Stein».

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Opérée en urgence, la tortue braconnée

toujours entre la vie et la mort

SOIGNÉE À KÉLONIA, SON PRONOSTIC VITAL RESTE ENGAGÉ

Lili, la jeune tortue braconnée à Saint-Pierre ce dimanche 21 septembre 2014, a été opérée en urgence en fin d’après-midi avant d’être transférée au centre de soins de Kélonia, à Saint-Leu. Elle souffre d’une blessure grave : perforation du crâne au niveau des deux yeux. "Des sutures ont permis de reconstituer les paupières très abîmées par la flèche. Mais l’hématome important n’a pas permis d’évaluer l’état des globes oculaires", indique Stéphane Ciccione, le directeur de Kélonia. Ce lundi matin, "la tortue respire régulièrement, l’hématome reste important. Elle a été placée dans un harnais et sous une douchette d’eau de mer, car dans son bassin elle frottait ses plaies sur les parois. Mais en raison de l’importance de la blessure, le pronostic vital reste engagé", précise-t-il.

Stéphane Ciccione remercie "les personnes qui sont intervenues sur la plage pour sauver la tortue et qui ont prévenu Kélonia". Il rappelle que le numéro d’appel pour signaler les tortue en difficulté est le 0692 65 37 98 ou le CROSS 0262 43 43 43.

Ce dimanche 21 septembre, un jeune homme sortant de l’eau avec l’animal transpercé d’une flèche à la tête a été arrêté par des pique-niqueurs au niveau de la Ravine Blanche, à Saint-Pierre. Transpercé d’une flèche à la tête, l’animal a alors été pris en charge par Stéphane Ciccione.

Source : www.ipreunion.com - Publié le 22/09/2014 à 09h29

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On ne voit plus de scorpion aveugle des Pyrénées

L'espèce se nomme "Belisarius xambeui" et on en trouve encore quelques rares spécimens dans plusieurs secteurs montagneux de Catalogne. Ce scorpion aveugle est unique en Europe mais il a des cousins dans la forêt amazonienne.

Par Jean-Marc Huguenin Publié le 11/09/2014
© Institution catalane d'histoire naturelle Cet insecte se raréfie dans les Pyrénées. Il s'agit du Belisarius xambeui.

Le scorpion aveugle est une espèce menacée. II a été répertorié pour la première fois par un arachnéologue  parisien, Eugène Simon, en 1879. Cet insecte mesure 4 cm et ne possède pas d'yeux, d'où son nom de scorpion aveugle.

On le trouve principalement en France, dans le Vallespir et le Conflent mais aussi... en Amérique-du-Sud. La disparition progressive de cet espèce, inquiète les scientifiques. Ils pensent qu'elle serait la conséquence de changements environnementaux.

enlightened Note : Dans ce texte il faudrait remplacer «Cet insecte» par Ce scorpion  ou encore Cet Arthropode car un scorpion n’est pas un insecte.

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Des lézards bloquent les travaux de la

nouvelle station d'épuration de Saint-Gilles
par Laurent Gauriat, France Bleu Gard Lozère

Jeudi 11 septembre

Engagés en 2013 car la station d’épuration actuelle de Saint-Gilles était trop petite, les travaux de la future structure sont à l’arrêt. Une association de défense de la nature aurait trouvé sur le chantier deux cadavres de lézards ocellés, une espèce protégée.

Lézard ocellé © MaxPPP

Voilà 10 ans que le projet d'une nouvelle station d'épuration à Saint-Gilles dans le Gard a vu le jour. Après une recherche de terrains interminable et de nombreux recours, c'est finalement un lézard qui va stopper les travaux.

Et pas n'importe quel lézard, un lézard ocellé : il est protégé car il fait partie des sept espèces de reptiles menacées d'extinction en France. L'association environnementale Nacicca dit avoir trouvé deux cadavres de lézards ocellés sur le terrain qui doit accueillir le chantier de la nouvelle station d'épuration.

Pour accéder aux reportages et vidéo cliquez sur  Source.


 

Insolite : elle trouve un boa dans son appartement

à son retour de vacances ! 
Publié le 01/09/2014

Le serpent venait en fait de chez son voisin. Le reptile a passé la nuit dans une cellule de garde à vue au commissariat de Bordeaux !

© FTV

C'est dans la nuit de vendredi à hier, qu'une habitante de Mérignac a découvert chez elle un boa de 2 mètres de long. La retraitée a aussitôt appelé la police.  Le reptile est capturé et placé dans une boîte. Faute de refuge ouvert pour l'accueillir en pleine nuit, le serpent est placé en cellule de garde à vue au commissariat de Mérignac !

Le reptile s'était en fait échappé de chez son voisin qui possède deux boas et un python en toute légalité.

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Comment la queue des lézards repousse-t-elle?

Des scientifiques percent le secret...

Publié le 23/08/2014 

On sait que la queue d'un lézard repousse quand on la lui coupe. Mais le mécanisme de régénération de ce membre restait mystérieux. Des scientifiques américains ont percé le secret. Appliquées à l'homme, leurs découvertes pourraient permettre de lutter contre certaines maladies.


Anolis carolinensis, l'espèce de lézard sur lesquelles les scientifiques ont mené leur expérience

Quelle était la méthode ?
Dans leur étude, publiée le 20 août, les scientifiques ont passé au peigne fin les 23 000 gènes de l’Anolis carolinensis, un lézard d'environ 20 centimètres de long. Son séquençage génétique complet avait déjà été réalisé en 2011. Mais cette fois, les chercheurs de l'étude ont scanné tous les gènes pendant la régénération de la queue pour isoler ceux qui en sont responsables. Résultats : au moins 326 gènes sont activés dans le phénomène : une véritable "recette" dans l'ADN du lézard.

Qu'ont-ils découvert ?
"Nous avons été très surpris", explique, au Huffington Post (lien en anglais), Kenro Kusumi, coauteur de l'étude et professeur de science de la vie à l'université de l'Arizona (États-Unis). "Nous pensions que la régénération était localisée au bout de la queue qui pousse. Au lieu de cela, les cellules sont divisées en plusieurs poches incluant les muscles, le cartilage, la moelle épinière et la peau. Et ça, tout au long de la queue."

Les cellules se multiplient au sein de nouveaux tissus qui créent la nouvelle queue. "Mais la régénération n'est pas un phénomène instantané", rappelle Elizabeth Hutchins, elle aussi coauteure de l'étude. "En réalité, il faut plus de 60 jours à un lézard pour recréer une queue fonctionnelle."

Quelles applications possibles pour l'être humain ?
Les lézards partagent une bonne partie de leur génome avec les êtres humains, explique les chercheurs. Presque tous les 326 gènes identifiés dans la régénération de la queue du lézard existent dans l'ADN humain. Cela veut-il dire que nous pourrons bientôt faire repousser nos membres ou nos organes ? Malheureusement non. Mais les scientifiques pensent que leurs découvertes pourraient ouvrir une nouvelle voie dans les traitements thérapeutiques des malformations congénitales, des lésions de la moelle épinière et de l'arthrite.

La douloureuse inflammation des articulations, répandue chez les personnes âgées, pourrait être traitée en régénérant le cartilage des doigts ou des chevilles. "Les lézards créent beaucoup de ce cartilage dans leurs queues en régénération, explique Kenro Kusumi au Huffington Post. Nous espérons que ce procédé pourra être activé pour soigner l'arthrite chez l'être humain."

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Le boa constrictor activement recherché

en Normandie était caché sous un meuble

Francetv info - Le boa constrictor activement recherché en Normandie était caché sous un meuble

Le reptile était activement recherché depuis jeudi 7 août à Bayeux(Calvados) : une trentaine de pompiers, gendarmes, policiers et agents municipaux s'étaient lancés aux trousses d'un boa constrictor, censé s'être échappé de son vivarium. Après avoir fouillé caves, chaufferie, toit et gouttières de l'immeuble, ainsi que les environs, l'animal, qui mesure 1,70 m de long, s'était en fait réfugié derrière un meuble, chez son propriétaire.

L'hypothèse jusqu'alors privilégié par les forces de l'ordre était celle d'une fuite du serpent par les canalisations de l'immeuble, direction le monde extérieur. Selon le site de Ouest France, le reptile, impressionnant mais sans danger pour l'homme, a été retrouvé vendredi après-midi.

C'est en rentrant chez lui, la veille, dans son appartement au dernier étage d'un petit immeuble, que le propriétaire du boa avait constaté que l'animal n'était plus dans son vivarium.

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Les tortues en péril

Voici les possibilitées de concéquence suite à la sortie du film Tortues Ninja...

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Un alligator de type caïman...

repêché d'un étang à Toronto


L'animal de 60 centimètres appartenait vraisemblablement à une personne qui a décidé de s'en débarrasser. Photo Michael Peake / Agence QMI

 

Le 07-07-2014

TORONTO – Un caïman, proche cousin de l’alligator, a été repêché des eaux d’un étang de l’ouest de Toronto, lundi.

Des experts du zoo Reptilia, de la région de Toronto, ont plongé dans les eaux de l’étang pour attraper la bête qui avait été aperçue et filmée la veille par une résidente du secteur.

L’animal de 60 centimètres appartenait vraisemblablement à une personne qui a décidé de s’en débarrasser, puisque les caïmans vivent généralement en Amérique du Sud. Ce reptile ne pourrait subsister dans un milieu naturel au Canada.

«À long terme, (les caïmans) ne pourraient pas survivre au froid, surtout la nuit», a indiqué Fiona Vendam, des services animaliers de Toronto.

Le reptile a été aperçu dimanche dans un plan d’eau étroit lié à l’étang Grenadier, dans High Park, un grand parc situé à l’ouest du centre-ville.

«On l’a vu flotter, a raconté la résidente qui l’a filmé, Teghan Stadnyk. Il éclaboussait et bougeait un peu et c’est tout.»

La vidéo a été publiée sur le site YouTube, entre autres, ce qui a attiré l’attention des médias.

Le caïman était en bonne santé après avoir été capturé. Selon Cheryl Sheridan, de Reptilia, la bête pourrait atteindre une longueur de huit pieds au cours des prochaines années. Les autorités cherchent maintenant un nouveau domicile au reptile.

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Un spécimen rare de tortue dérobé au...

 zoo des 3 vallées

Publié le 08/07/2014
Montredon-Labessonnié (81)

La tortue étoilée la plus vieille enregistrée, était Tu'i Malila, offerte, peu après son éclosion en 1777 à la famille royale des Tonga par le capitaine Cook. Tu’i Malila est resté auprès de la famille royale tongane jusqu'à sa mort naturelle en 1965, soit à 188 ans.

Qui a bien pu vouloir voler une tortue qui était en captivité au zoo des 3 vallées à Montredon-Labessonnié ? L'auteur fait-il partie d'un réseau de trafiquants d'animaux rares ? Ou est-il simplement tombé sous le charme de cette tortue «radiata», ou tortue étoilée, originaire de Madagascar, en visitant le parc animalier dimanche après-midi ? En tout cas, les autorités et le propriétaire du zoo prennent au sérieux la disparition de cette tortue qui fait partie d'une espèce en danger critique d'extinction qui mesure une trentaine de centimètres de long et une quinzaine de kilos.

C'est pour cette raison que les tortues du zoo des 3 vallées de Montredon-Labessonnié disposaient pourtant d'un enclos électrifié et sécurisé afin d'assurer leur protection. Malgré ces précautions, une d'entre elles, âgée de 16 ans, a été dérobée dimanche après-midi vers 15h30. Aussitôt le vol constaté, les coordonnées de l'animal, doté d'une puce électronique, ont été transmises à toutes les autorités concernées : les douanes, le CITES (organisme de veille sur le commerce international d'espèces en voie d'extinction), la gendarmerie et la DREAL (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du Logement) qui ont immédiatement mobilisé le réseau de contrôle européen afin de localiser au plus vite la tortue volée.

Pour l'instant en vain. Sans plus attendre, le propriétaire du parc zoologique montredonnais, le docteur Ferrara, a pris des mesures supplémentaires de sécurité : «Tout d'abord, je tiens à dire que le voleur a pris de sérieux risques pour lui-même, indique-t-il. Ensuite, nous en sommes désolés, mais nous allons être contraints de renforcer la protection des tortues, même si, pour se faire, elles doivent être moins visibles pour le public.» Cette tortue avait été placée au zoo avec neuf autres congénères, par décision du service des douanes, suite à une saisie. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de la disparition de l'animal.

M.A.D. (avec M. L.)

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Les dinosaures sont des animaux à...

température intermédiaire

Le 16 juin 2014 

Ni de sang-froid comme les reptiles, ni de sang chaud comme les mammifères, les dinosaures possédaient une température intermédiaire, c’est ce qu’il ressort de cette étude américaine publiée dans la revue américaine science.

Les recherches ont été menées par John Grady, biologiste de l’Université du Nouveau-Mexique.

Des os fossilisés de dinosaures, disparus depuis 65 millions d’années, ont permis de faire les analyses et les comparaisons nécessaires à cette recherche.

Ainsi, les chercheurs se sont rendus compte au fil des résultats d’analyses obtenus, que les dinosaures avaient une température dite “mésotherme” soit située entre celle des reptiles et celle des mammifères, et qui se rapproche le plus, de celles des thons ou requins et aussi de la tortue caouanne.

On peut donc prétendre aujourd’hui que les dinosaures avaient une physiologie particulière et ce métabolisme intermédiaire dont ils étaient dotés leur a, sans doute, permis de devenir plus grand que les autres mammifères.

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Valise mexicaine détenue rempli de...

reptiles en Allemagne

Mai 16, 2014 

INTERNATIONALzéro-radio

Francfort administrations aéroportuaires, trouvé 55 tortues, 30 lagartos Abronia, quatre vipères à cornes cinq épineux queue de iguanes.

Las autorités allemandes ont arrêté un mexicain 44 ans après avoir trouvé des serpents dans sa valise, tortues et iguanes, y compris plusieurs espèces en voie de disparition, ont indiqué des responsables vendredi.

après avoir trouvé des serpents dans sa valise, tortues, lézards et des iguanes. Un animal, qui avaient une valeur de près de 82 grandiose, il était mort.

Hans-Juergen Schmidt, porte-parole du service des douanes allemand, dit l'homme, dont l'identité n'a pas été révélée conformément aux lois sur la confidentialité, les voyages de Mexico à Barcelone, Espagne. Il a ajouté que sa valise en passant des radiographies à Francfort, où serait un vol de correspondance, les autorités ont trouvé 55 tortues, 30 lagartos Abronia, quatre vipères à cornes cinq épineux queue de iguanes.

Schmidt a déclaré que l'un des animaux, qui avaient une valeur de près de 82,000 dollars au total, il était mort.

L'individu est à l'étude par les autorités de Francfort sur des soupçons de violation de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages et les lois de protection des animaux en Allemagne.

Source : 


 

Hong Kong Un chien sauvé des anneaux d'un python...

 par sa maîtresse

Crédit photo : Archives TVA Nouvelles

Agence France-Presse

Une femme a sauvé son chien pris dans les anneaux d'un python en attaquant le reptile avec un canif au cours d'une promenade dans un parc forestier à Hong Kong, a-t-elle révélé sur sa page Facebook.

Courtney Link a raconté comment un python birman de cinq mètres avait mordu Dexter, un chien croisé de 24 kilos, avant de s'enrouler autour de lui, le condamnant à l'asphyxie.

«Dexter commençait à faiblir, il s'était même arrêté de lutter. Nous pensions l'avoir perdu. Mais quand j'ai vu la tête du serpent, j'ai commencé à le poignarder furieusement», a-t-elle expliqué en publiant une photo de son chien et des morsures apparentes du reptile.

Le python a finalement lâché prise et s'est enfui. Une semaine après sa mésaventure, Dexter est totalement rétabli, selon Courtney Link.

Une porte-parole du ministère de l'Agriculture a confirmé l'incident.

Les pythons birmans font partie des plus grands reptiles connus. Ils peuvent atteindre 6 mètres de long et peser 100 kilos.

Ce sont les plus grands prédateurs de Hong Kong où ils protégés.

Sources: 


 

Hérault : les douanes saisissent 70 tortues vivantes

Publié le 07 mai 2014

Le 28 avril dernier, les douaniers du port de Sète (Hérault) ont saisi 70 tortues vivantes de l’espèce Tesdudo Graeca également appelée tortue mauresque, espèce protégée par la convention de Washington. Elles ont été découvertes lors du contrôle d’un véhicule à la sortie d'un ferry. 

Les animaux ont été trouvés dans deux sacs de sport placés dans le compartiment moteur d’un fourgon en provenance directe de Nador au Maroc. Le conducteur, qui devait se rendre en Belgique, ne possédait pas de document  autorisant la détention, le transport et le commerce de ces tortues protégées. 

Le trafic des espèces menacées d’extinction est la deuxième cause de leur disparition après la destruction de leur habitat naturel. Les animaux ont été pris en charge par une association spécialisée. 

En 2013, les services douaniers français ont saisi 1450 animaux vivants dont 336 tortues.

LeParisien.fr

Source :


 

 

Une femelle crocodile rare meurt...

en plein accouplement

Le 19 mars 2014 

afp.com

Un crocodile femelle d'une espèce en danger d'extinction, le faux-gavial de Malaisie, est décédée sous les coups de son partenaire lors d'une tentative de reproduction au parc animalier Artis à Amsterdam, annonce un communiqué de l'établissement.

"Elle n'a finalement pas pu supporter le comportement d'accouplement dominant du mâle gavial", indique le communiqué, soulignant que cette femelle était arrivée à Amsterdam fin octobre dans le cadre d'un programme de reproduction.

Les mâles de cette espèce maintiennent les femelles en place avec leur gueule afin "de montrer leur supériorité et de s'accoupler", explique le parc tout en assurant que la femelle avait accepté de se soumettre à son partenaire.

Elle présentait de nombreuses blessures sur tout le corps, notamment dans la région de la gorge, précise encore le communiqué, soulignant que l'animal était "finalement mort par suffocation".

Le parc disposait depuis plusieurs années d'un mâle et d'une femelle mais ils n'avaient jamais tenté de se reproduire. En liberté, un mâle se reproduit souvent avec plusieurs femelles.

Il ne reste qu'environ 2.500 spécimens adultes dans la nature. Le faux-gavial est originaire de Malaisie, du Sud du Myanmar et des îles indonésiennes de Bornéo, Java et Sumatra.

Le faux-gavial est également une espèce rare dans les parcs animaliers européens: seuls dix parcs en possèdent.

Le Zoo Royal Artis est le premier zoo établi aux Pays-Bas et se trouve au centre-ville d’Amsterdam.

© 2014 AFP

Source :


 

Trafic d'animaux, 5,000 tortues/mois vont vers l'Asie

Le  World Wildlife  Fund a crevé l'abcès vendredi, sur le trafic de reptiles entre Madagascar et l’Asie du sud-est. Une vaste contrebande perdure depuis 2005.

Le 17 mars 2014

L’heure est grave. Une enquête du World Wildlife  Fund (WWF), pu­bliée vendredi, révèle que des milliers de tortues braconnées quittent chaque mois le territoire malgache, pour finir dans l’assiette, dans l’armoire à pharmacie de riches asiatiques, ou encore dans une famille étrangère comme animaux domestiques.

Anitry Ny Aina Ratsifandri­hamanana, nouvelle directrice du WWF à Madagascar illustre les résultats de cette enquête par des chiffres relevés au cours de l’année 2013. « Des recherches ont permis de constater que quatre-vingt-treize à deux mille huit cent tortues sont saisies par mois à l’issue de contrôles de la police de l’Air et des Frontières malgaches. Et encore, l’ampleur du braconnage et du trafic est plus grave », soutient-elle.
Le coordinateur du WWF à Madagascar, Tiana Rama­haleo précise, quant à lui, qu’en moyenne, 5000 tortues tombent chaque mois entre les mains de trafiquants qui opèrent non seulement dans la Grande Île, mais surtout sur la sphère internationale. Il se réfère à une étude menée par le WWF en 2005 qui chiffrait alors à 60000 le nombre de reptiles de cette espèce illicitement exportés.

Hémorragie
Cette année, l’hémorragie semble continuer. Alors qu’un Malgache de trente-huit ans s’est fait  prendre à l’aéroport international d’Ivato,  pas plus tard que mardi avec cent-vingt-sept tortues dissimulées dans une valise, une ressortissante russe s’est, quant à elle, fait prendre une semaine plus tôt avec quarante-neuf autres invertébrés qu’elle allait embarquer à Nairobi avec des serpents et des caméléons.

Ces deux dernières prises de la PAF ont été réalisées sur un vol à destination de Nairobi. « Ces animaux à sang froid sont vendus jusqu’à 2000 dollars l’unité dans des boutiques de l’Asie du sud-est comme en Malaisie. En fait, les trafiquants prennent des avions pour l’Afrique pour tenter de dérouter les contrôles », déclare le commissaire Mohamed Ali Randria­merison, chef PAF.

« Il est fort possible que 5000 tortues voire plus, quittent chaque mois Madagascar en contrebande. Toutefois, le plus important du trafic ne s’effectue pas que par voie aérienne. Ces réseaux qui ne cessent de faire parler d’eux font également sortir ces animaux par les côtes», déplore-t-il.
En saisissant la balle au bond, il indique qu’un dispositif permettant de déceler les trafics est opérationnel à l’aéroport international d’Ivato. « Les mesures préventives sont privilégiées. Il faut que les éléments soient toujours en alerte afin de débusquer les malfaiteurs», conclut le chef PAF.

Les cent-vingt-sept tortues saisies la semaine dernière ont été remises en liberté. Le ministère de l’Environ­nement Forêt a en revanche traduit devant la justice le trentenaire incriminé.

Source :



 

La tortue de Madagascar risque de disparaître,

du moins à l'état sauvage dans moins de cinquante ans, s'inquiète le Fonds mondial pour la nature.

PHOTO WIKIPÉDIA

Agence France-Presse
ANTANANARIVO

Plusieurs milliers de tortues de Madagascar sont victimes chaque mois de trafic illégal pour finir dans l'assiette, dans l'armoire à pharmacie de riches Asiatiques ou dans une famille étrangère en mal d'animal domestique, selon une enquête WWF communiquée vendredi.

Et cette espèce protégée de tortue terrestre risque de disparaître, du moins à l'état sauvage dans moins de cinquante ans, s'inquiète le Fonds mondial pour la nature.

En 2013, a exposé à l'AFP la nouvelle directrice du WWF à Madagascar, Anitry Ny Aina Ratsifandrihamanana, des recherches ont permis de constater que «93 à 2800 tortues sont saisies par mois à l'issue des contrôles» de la police des frontières malgache.

Mais l'ampleur du braconnage et du trafic est plus grave selon Mme Ratsifandrihamanana.

Une autre étude du WWF chiffrait en 2005 à 600 000 le nombre de ces petits vertébrés faisant l'objet de trafic à l'échelle nationale et internationale: «Ce qui fait en moyen 5000 tortues victimes de trafic par mois».

«Cette année on peut s'attendre à une augmentation en raison des dernières saisies», a précisé un coordinateur du WWF, Tiana Ramahaleo.

Mardi, un Malgache a été arrêté pour avoir tenté de faire sortir illégalement 127 bébés tortues de l'aéroport international d'Antananarivo, une semaine après l'arrestation d'une Russe qui, elle aussi, tentait d'exfiltrer illégalement 50 bébés tortues du même aéroport.

Localement, précise Mme Ratsifandrihamanana, «ce sont les villes qui sont les grands consommateurs de viande de tortues à Madagascar».

Madagascar abrite aussi des tortues d'eau douce, mais leur viande n'est pas très appréciée selon M. Ramahaleo.

À l'échelle internationale, une grande partie des tortues «vont en Asie, surtout l'Asie du Sud-est, mais aussi aux États-Unis en transitant soit par l'Asie soit par l'Afrique du Sud.»

«Des pays asiatiques utilisent une partie de la tortue à des fins médicales ou autres», mais pour l'essentiel en font un animal de compagnie.

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Reptiles: des varans en région Rhône-Alpes...

Jeudi le 20 février 2014

Photo: DR

À partir du 5 mars 2014, deux varans crocodiles vont prendre possession de leur nouveau terrarium à la 
Ferme aux Crocodiles de Pierrelatte (Drôme). 

L’arrivée de cette espèce, rarement présentée dans les parcs zoologiques européens, est un événement important pour la Ferme, deuxième site touristique rhônalpin en nombre de visiteurs accueillis, qui fête cette année ses vingt ans. 

À l’occasion de cet anniversaire, l’espace s’agrandit et l’équipe prévoit l’accueil d’autres nouvelles espèces rares. 

Les deux spécimens de varan crocodile accueillis à la Ferme aux Crocodiles, un mâle et une femelle, ont trois ans. Ils proviennent tous deux d’un élevage espagnol. À ce jour, le mâle mesure presque deux mètres, et la femelle, plus petite, mesure un mètre vingt. Comme tous les crocodiles, ils grandiront toute leur vie jusqu’à atteindre, pour monsieur, plus de trois mètres de long.

Le varan crocodile, ou varanus salvadorii, est la plus grande espèce de lézards au monde. Parmi les varanidés vivants, le varan crocodile est le seul à posséder une queue deux fois plus longue que le reste de son corps. Cette immense queue peut l’aider à grimper aux arbres en enserrant les ramures, même si sa principale fonction consiste à servir de balancier quand l’animal saute de branche en branche. Le varan 
crocodile est d’ailleurs régulièrement surnommé «crocodile des arbres».

Ses griffes et ses longues dents acérées lui permettent de se nourrir de petits animaux, d’œufs, d’oiseaux et de charognes, et d’infliger de sévères morsures. 

Redoutable chasseur, l’animal «surveillant» se dresse sur ses pattes postérieures pour observer son environnement à loisir et se sert de sa langue pour repérer ses proies.

L’arrivée des varans crocodiles à la Ferme aux Crocodiles intervient à une date importante dans la vie de 
l’établissement. En 2014, la Ferme aux Crocodiles fête en effet ses vingt ans. À l’occasion de cet anniversaire, d’importants travaux d’agrandissement vont être menés à partir d’avril. 

Durant ces travaux, l’ensemble du site reste accessible au public. Ces travaux prévoient notamment la création d’une mangrove artificielle réservée aux varans. En avril 2014, la Ferme aux Crocodiles continue en effet d’accroître le nombre d’espèces présentées au public. Les varans crocodiles seront alors rejoints par leurs cousins, les fameux dragons du Komodo.

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Protéger les tortues, l'affaire de tous

BORA BORA

Publié le dimanche 16 février 2014 

Sanctuaire à l'hôtel Méridien
L'hôtel Méridien Bora Bora abrite un sanctuaire des tortues et un centre écologique où sont recueillies de nombreuses tortues marines.

Ce centre, véritable outil de sensibilisation à la sauvegarde de l'environnement, ouvert depuis 2012, est le point d'orgue du projet ambitieux de protection des tortues marines initié en 2000.

Après avoir recueilli des tortues blessées, l'hôtel a ouvert un centre d'accueil et de soins, et développé une nurserie que touristes et locaux peuvent découvrir, ainsi que le nourrissage des tortues.

L'observation des tortues et des poissons vivant dans la lagune de l'hôtel a été facilitée par l'installation d'une fenêtre panoramique.

Le squelette (en matière plastique) de la tortue impressionne mais intéresse les visiteurs. 



Dans sa volonté de promouvoir la préservation de l'environnement, l'hôtel a ouvert une pépinière où les coraux sont élevés dans un environnement naturel, dans l’optique de repeupler des zones affectées du lagon. Sur terre, un jardin botanique a également vu le jour. Il recèle des espèces endémiques recensées par un botaniste.

Près du centre des tortues, le centre écologique construit en forme de carapace de tortue, abrite un bassin tactile permettant d’observer et de toucher coquillages, coraux, concombres de mer, oursins crayons et une étoile de mer. Il propose des aquariums pédagogiques et un musée dans lequel trône une maquette géante de tortue dévoilant ses organes et son squelette.

Depuis plus de dix ans, l'hôtel, qui s’est vu attribuer le certificat d'excellence 2013 par TripAdvisor, a constamment investi dans ce programme unique et plus généralement sur l'enseignement de la protection de la faune et de la flore aux générations futures. Un concours de dessins a été lancé, dernièrement, auprès des scolaires pour sensibiliser les enfants, acteurs de demain.

Rendre leur liberté aux tortues
Régulièrement, outre les touristes, des classes des écoles de l'île et même de Tahiti visitent les infrastructures. Julien Manzano, responsable de la partie aquariophilie, est un des guides : “Les tortues intéressent les gens ainsi que la faune marine. C'est une prestation privilégiée dans un 

moment de détente. Ils viennent en vacances ou en lune de miel et nous les sensibilisons au problème de la sauvegarde des tortues.”

Les animaux ont été déplacés pendant deux mois pour réaliser des travaux dans la lagune creusée à une profondeur de 2,4 m, car les tortues aiment aller au fond de l’eau pour dormir.

Onze vivent dans la lagune et quatorze ont été mises en quarantaine car porteuses d’un parasite qui peut se révéler mortel s’il n’est pas traité. Une fois que leurs protecteurs sont sûrs, par l’étude de leur comportement, qu’elles vont bien, elles sont parrainées et relâchées, la volonté étant de leur rendre leur liberté.

Un des projets du directeur est de créer des patrouilles pour surveiller les prochaines pontes (août à novembre), les étudier, les observer et communiquer les informations à la Direction régionale de l'environnement (Diren). 

“Le changement de mentalité s’opère”
Boumediene Ouadjed directeur général du Méridien Bora Bora

“Nous recevons régulièrement des tortues blessées, gardées en captivité et maltraitées. Un long chemin reste à faire. Les enfants sont les acteurs de demain. En juillet dernier, deux jeunes de 20 ans, originaires de l’île, ont trouvé 54 petites tortues, près de l’aéroport, sorties de leur coquille, allant vers la mer et guettées par des chiens errants qui allaient les manger. Ils ont tout mis dans un bac et nous les ont apportées. On leur a proposé de payer l’essence, ils ont refusé disant qu’ils étaient contents de ce que nous faisions. Le changement de mentalité s’opère, le message passe. Une tradition ancestrale, dans les Tuamotu, réside à faire passer le cap de la plage aux bébés tortues en les déplaçant pour arriver directement dans l’eau. Il faut partager ce style de méthode et travailler avec les autres îles.”

Des tortues suivies par GPS
En novembre 2006, les membres du PROE (programme régional océanien de l’environnement) avec une équipe du ministère de l’Environnement ont effectué une première sur le territoire, baguer et équiper de balise GPS Argos, cinq tortues marines adultes. Après deux semaines de route, le système a localisé les tortues grâce au positionnement satellite. L’objectif est de connaître les mouvements migratoires et les aires d’alimentation où elles résident après les saisons de ponte. Le programme a impliqué les populations avec une collaboration entre la Polynésie française, Samoa, Fidji et Tonga.

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Sauvons les crapauds à Saint-Georges-de-Didonne

Le 11/02/2014,

Ces petits animaux vont se remettre à traverser les routes pour aller pondre. Le Parc de l'estuaire lance un appel aux bénévoles pour les aider

Ceci est un Crapaud commun des Pyrénées
© PHOTO ARCHIVES GUILLAUME BONNAUD

Parce ce qu'il n'y a pas que les oiseaux dans la vie, parlons des crapauds. Le Parc de l'estuaire renouvelle son opération de sauvetage du bufo bufo, qui n'est autre que le Crapaud commun. Loin de l'avenir rose des contes de fée, cet amphibien risque sa vie chaque année lorsque vient la période de ponte en traversant les routes de nuit. Il migre depuis les bois (forêt de Suzac) jusqu'à ses sites de ponte, privilégiant les étangs. Cette migration du Crapaud commun a été fortement constatée à Saint-Georges-de-Didonne

Pour cette raison, l'équipe du Parc de l'estuaire recherche des bénévoles adultes qui souhaiteraient donner un coup de main aux crapauds. De mi-février à fin mars, ils se relaient en début et fin de journée pour faire traverser cette espèce protégée d'un côté à l'autre de la route départementale sans danger. En 2013, 2 583 crapauds ont été sauvés.

Pour participer à cette action de conservation, idéalement durant plusieurs soirées ou matinées, contacter Estelle Gironnet avant ce vendredi 14 février au 05 46 23 77 77.

Par ailleurs, le Parc de l'estuaire de Saint-Georges-de-Didonne propose de mieux connaître cette espèce animale lors des rendez-vous « La nuit du crapaud », mardi 25 février et mardi 4 mars, à 20 heures.

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Après la tempête. Des animaux échoués à

 la presqu'île de Crozon

Crozon - 09 Février 2014


Une tortue verte (Chelonia mydas) a été retrouvée sur la plage de Kersiguénou à Crozon. 

Ouest-France

Une vingtaine d'oiseaux, des macareux et des guillemots pour la majorité, et même une tortue se sont échoués sur les plages de la presqu'île.

Depuis quelques jours, des oiseaux sont retrouvés régulièrement sur les plages de la presqu’île de Crozon : surtout des macareux moine et des guillemots de Troïl, soit maculés de tâches d’hydrocarbures, soit épuisés et en hypothermie suite à la succession des tempêtes.

Il en vient actuellement sur les plages de Pen Had, de Kersiguénou, de Goulien, de La Palue, du Portzic, de l’Aber, de Pentrez.

Une tortue verte (Chelonia mydas) de 40 cm de longueur pour environ 32 cm de largeur, a même été découverte à la plage de Kersiguénou. La température du corps était descendue très bas et l’animal était très faible.

Pris en charge par le service espaces naturels de la mairie de Crozon, la tortue a été transférée dimanche en début d’après-midi vers le centre de soins d’Océanopolis à Brest où elle recevra des soins appropriés.

Si des personnes trouvent des oiseaux sur la plage, il faut les déposer dans un carton dont le fond sera recouvert avec du papier journal et les emmener à la mairie de Crozon.

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Un enfant de 12 ans happé par un crocodile

 dans le nord de l'Australie

Le Point.fr - Publié le 27/01/2014

Les autorités ont donné l'ordre de tuer tout crocodile d'une taille supérieure à trois mètres dans la zone de Mudginberri, à l'est de Darwin (nord).

"Nous avons des panneaux de mise en garde, avec des dessins de mâchoires de crocodile et risque de crocodile, ne pas nager ici, ne pas entrer dans l'eau écrit en grosses lettres", a indiqué une porte-parole. © David Caird/Newspix/REX/REX/SIPA

Par Julie Schneider

Un crocodile a happé un garçon de 12 ans qui nageait dans un plan d'eau, dans le nord de l'Australie, a indiqué lundi la police qui craint que l'enfant ne soit mort. L'enfant nageait avec des camarades dans le plan d'eau Mudginberri, dans le parc national de Kakadu dimanche après-midi, lorsque le groupe a été attaqué par l'animal. Un autre enfant souffre de morsures au bras après avoir tenté d'éloigner le crocodile.

"Un garçon de 12 ans a été attrapé par un crocodile pendant qu'il nageait, avec d'autres enfants, dans le billabong", a déclaré Michael White, un responsable de la police. "Un autre garçon, de 12 ans lui aussi, a été mordu au bras." Des recherches, par avion, bateau et sur terre, se sont déroulées toute la nuit autour de Magela Creek, qui alimente le billabong (plan d'eau). Sans que le garçon ait été retrouvé. Les autorités ont donné l'ordre de tuer tout crocodile d'une taille supérieure à trois mètres dans la zone de Mudginberri, située à quelque 200 kilomètres à l'est de Darwin (nord). Deux sauriens ont été abattus et ouverts, mais leurs entrailles ne recelaient pas de restes humains. Les bêtes "mesuraient 4,3 et 4,7 m", a indiqué le policier Stephen Constable.

Espèce protégée, pas menacée

Les crocodiles marins, appelés "salties" en Australie, vivent dans les marais et les rivières des régions côtières du nord du pays, et tolèrent aussi bien l'eau salée que l'eau douce. Leur poids peut atteindre une tonne, ce qui en fait le plus gros reptile vivant. Espèce protégée depuis les années 70, elle n'est plus considérée comme menacée. La population est actuellement estimée entre 75 et 100 000 individus en Australie.

Les responsables des parcs naturels soulignent que les lieux fréquentés par ces "salties" sont signalés par des panneaux très visibles, comme c'était le cas pour Magela Creek et ses environs. "Nous avons des panneaux de mise en garde, avec des dessins de mâchoires de crocodile et risque de crocodile, ne pas nager ici, ne pas entrer dans l'eau écrit en grosses lettres", a indiqué 

une porte-parole. Selon CrocBITE, un fichier mondial des attaques de crocodiles destiné au grand public, aux biologistes et aux gestionnaires d'espaces naturels, cette attaque mortelle est la 14e dans le monde depuis le 1er janvier 2014. Cinq étaient l'œuvre de crocodiles marins.

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INSOLITE. Face aux reptiles, ils gardent leur sang-froid

Le 22/01/2014 

Terrariophilie. Certains en ont la phobie tandis que d’autres cultivent une véritable passion pour ces animaux à sang froid. Élever des serpents chez soi nécessite toutefois d’observer certaines règles.

Photo Joël Philippon

« L’avantage du reptile par rapport à un autre animal de compagnie, c’est qu’il ne fait pas de bruit, qu’il ne perd pas de poil et qu’on n’a pas à le sortir ». Passionné par les insectes depuis qu’il est tout petit, Frédéric Millier s’est ensuite intéressé aux reptiles au point d’en faire son métier. En 1999, il a obtenu son certificat de capacité et en 2000 il a démarré son activité professionnelle. Son élevage est situé à Bron, dans l’agglomération lyonnaise. D’ici un mois, il va ouvrir un magasin à Gerland (Lyon 7e) où il proposera reptiles, lézards, amphibiens et tortues.

Comme tous les autres nouveaux animaux de compagnie -les NAC-, les serpents ne se domestiquent pas. « C’est un peu comme les oiseaux dans leur cage ou les poissons dans leur aquarium, précise l’éleveur. On les regarde, on les nourrit. On essaie de faire en sorte qu’ils se reproduisent ». Il n’y a aucune démonstration d’affection à attendre. « Certaines personnes pensent que quelque chose se passe quand elles ont un serpent sur elles. Or ce dernier ne fait que capter la chaleur de leur corps ».

La convention de Berne interdit d’élever des couleuvres et vipères françaises, aussi les espèces proposées sont-elles originaires des zones tropicales ou désertiques : boa, python, Morelia, Hétérodon, broghammerus… Il faut les installer dans un terrarium fermé et recréer leur biotope originel. Un substrat composé de copeaux de différentes essences de bois, de la décoration (éviter les vraies plantes), une gamelle d’eau. On peut leur ménager une cachette et il faut surtout leur assurer une bonne température. Aux alentours de 30°. « La chaleur, c’est vraiment le carburant du serpent ». Pour les nourrir, des rats et des souris qu’on achète congelés et qu’on dégèle dans de l’eau chaude. « La première année, il faut les nourrir toutes les semaines, mais on passe à quinze jours la deuxième année, voire un mois pour le mâle la troisième année ». On les manipule le moins possible. « Ce ne sont pas des jouets » précise l’éleveur. Quant au budget, comptez entre 250 et 300 € pour vous équiper.

Agnès Pierre

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Un sérum de jeunesse à base de venin de vipère

Le 8 janvier 2014,

Photo : RIA Novosti

Par La Voix de la Russie | Les chercheurs russes ont découvert un moyen de freiner le processus de vieillissement de la peau. Les chercheurs de l'Institut de chimie biologique organique ont découvert que les toxines contenues dans le venin de la vipère de Birmanie vivant au Vietnam possèdent des propriétés uniques. Ces toxines sont capables de détendre les muscles, permettant de ralentir ainsi sensiblement l'apparition des rides.

« Lors de recherches sur le venin de la vipère de Birmanie, nous avons décelé un composé, un peptide, ou une toxine », explique Iouri Outkine, directeur du laboratoire de l'Institut de chimie biologique organique sous l’égide de l’Académie des sciences de Russie. « C’est un serpent rare que les collègues vietnamiens nous ont présenté. Le venin du serpent bloque sélectivement la transmission du flux nerveux - du nerf au muscle.»

Pour tester l'efficacité de la découverte, les chercheurs russes ont effectué des tests sur les grenouilles africaines. Des récepteurs étaient implantés dans les œufs de ces amphibiens, et ensuite on observait leur réaction aux composantes du venin. Il s’est avéré lors de ces tests, que ce peptide détend les muscles. Un autre test, cette fois-ci avec des souris de laboratoire, a confirmé cette hypothèse.

Selon les scientifiques, ce peptide pourrait être utilisé comme un moyen de lutte contre le vieillissement. Ce sont les muscles faciaux qui provoquent l’apparition des rides. Si ces muscles se détendent, les rides apparaîtront plus tard. Par ailleurs, les chercheurs ont trouvé un moyen d’acheminer la substance dans l’organisme.

« Nous ajoutons la poudre dans la concentration nécessaire dans la base de la crème. C’est donc une crème active permettant de lutter contre les rides qui est créée », explique Igor Kocheverov, chargé d’études au laboratoire de l’Institut de chimie organique biologique à l’Académie des sciences de Russie.

L’institut a déjà commencé des tests sur des bénévoles. Si la formule donne des résultats positifs, cette crème sera fournie non seulement aux salons de beauté, mais aussi aux laboratoires pharmaceutiques, qui créeront sur la base du venin de serpent des médicaments antidouleur.

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Domaine de Cases : un paradis pour les serpents

Le 07/01/2014 

Biodiversité

Daniel Guérineau connaît bien les besoins des reptiles sensibles aux variations de la température. /Photo DDM, JLB

Au domaine agricole expérimental de Cases, Daniel Guérineau a installé un abri à reptiles. Un petit aménagement et un grand bond pour la biodiversité

Ils n’ont pas bonne presse, et comme ils effraient ou ils effarent, l’homme fait beaucoup, depuis des lustres, pour les effacer. Qui donc ? Les serpents, pardi ! Or, comme toute espèce vivante en ce bas monde, les couleuvres et autres vipères jouent un rôle essentiel dans la chaîne du vivant. «C’est une question d’équilibre, en fait. Si un maillon manque, la chaîne s’interrompt et le milieu naturel se dérègle», commente Daniel Guérineau, de la fédération Aude Claire. Cet ancien directeur du parc Zoodyssée, dédié à la faune sauvage européenne est un spécialiste des reptiles. «Pour les avoir observés et les observer encore, je sais ce qu’il leur faut», dit-il. Dans des temps pas si anciens que ça, les murets en pierre sèche, les cabanes et autres haies fonctionnaient comme autant de lieux de vie pour de nombreuses espèces, dont les reptiles. Autant de lieux initiés par l’homme et détruits par ses soins… Aujourd’hui, face aux dégâts constatés par l’activité industrielle, le discours environnant penche plutôt du côté écolo et de la défense de la biodiversité. Pour la défendre, il faut la favoriser. Outre apporter le gîte et le couvert aux reptiles, l’abri conçu par Daniel Guérineau en est un bon exemple. C’est au domaine expérimental agricole de Cases que l’abri a été installé, en bordure de bois et de chemin. Fleuron audois en termes de recherche appliquée sur la vigne (entre autres cultures), vitrine de la chambre d’agriculture qui s’y emploie, le domaine de Cases est aussi une vitrine pour les associations naturalistes. «Il y a dix ans, quand on a commencé le programme éco Cases, des agriculteurs ne nous prenaient pas au sérieux», témoigne Gilbert Cazals, le responsable du domaine. Oiseaux, chauves-souris, insectes, batraciens, reptiles… Toute la faune sauvage et la flore présentes sur ce site de 35 ha ont d’abord été inventoriées par Aude Claire, la LPO et la SESA. C’est à partir de ce diagnostic que des aménagements ont été pensés pour la biodiversité, telles des haies, des futaies, une mare… Leur action ? Plus le milieu naturel est équilibré, plus est riche la diversité de ses habitants, mieux ces derniers interagissent sur les cultures. C’est ce que démontre le programme européen Biodivine en viticulture dans lequel est engagé le domaine de Cases depuis 5 ans comme l’a souligné, hier, Philippe Vergnes, le président de la chambre, lors d’une visite au domaine.

Le petit abri séduit bouygues

150 €: c’est le budget qui a été dépensé pour l’abri à reptiles qui se compose d’un trou creusé à 50 cm de profondeur dans lequel des briques couvertes de sable et de lauses permettent aux reptiles (mais aussi aux lézards) de trouver un gîte climatisé, frais l’été, chaud l’hiver, idéal pour ces espèces ectothermes.

La fédération Aude Claire a été contactée par le groupe Bouygues environnement intéressé par cet abri au titre des mesures compensatoires imposées aux aménageurs et constructeurs.

 

Attaques de serpents: 2013, l'année de tous les dangers


Les attaques de serpents et d'autres reptiles exotiques ont fait la manchette en 2013. Photo d'Archives / Agence QMI

Kate Schwass-Bueckert
Le 03-01-2014

TORONTO - Les attaques de serpents et d'autres reptiles exotiques ont fait la manchette en 2013, en particulier lorsqu'au mois d'août dernier, au Nouveau-Brunswick, un python s'est échappé de sa cage et a tué deux jeunes enfants durant leur sommeil.

Selon Bry Loyst, conservateur du zoo de reptiles d'Indian River, près de Peterborough, en Ontario, l'événement qui a coûté la vie à Noah Barthe, 4 ans, et à son frère Connor, 6 ans, était inévitable. «Il ne faut jamais garder un animal potentiellement dangereux dans une résidence privée, que ce soit un python, un cobra, un serpent à sonnette, un ours, un tigre ou un lion», a-t-il dit.

Il a ajouté qu'avant le drame, les deux enfants avaient passé une partie de la journée dans un zoo où ils avaient touché des animaux. Ils portaient encore l'odeur de ces derniers sur eux, ce qui a probablement induit le python en erreur et l'a incité à étouffer les deux bambins. Le python était gardé dans une cage en verre dans un appartement voisin. Il s'en est échappé et s'est glissé dans le système de ventilation, avant de se retrouver dans la chambre où dormaient les enfants.

Depuis cet événement, les autorités ont commencé à mettre en place des réglementations à propos des animaux exotiques, et ont saisi serpents, alligators et autres animaux potentiellement dangereux gardés illégalement dans les résidences privées.

Au Nouveau-Brunswick, les libéraux ont présenté une motion afin que la loi provinciale sur le poisson et la faune, incluant la législation sur les animaux exotiques, soit entièrement revue.

«Nous avons soulevé cette question parce qu'il est important que la province aborde ce dossier, a déclaré le député libéral Donald Arsenault, à propos de la motion qu'il a présentée. D'autres juridictions attendent la direction que va prendre le Nouveau-Brunswick à ce sujet.»

DES INCIDENTS IMPLIQUANT DES REPTILES EN 2013

9 juillet : Alors qu'ils étaient coincés dans un train bloqué par des inondations, des résidents de Toronto ont vu ramper à leurs pieds un serpent. Le reptile, inoffensif, a été baptisé «Le 17 h 30» (un clin d'œil à l'horaire du train) par les passagers lorsqu'ils ont retrouvé leur calme.

12-14 juillet : Trois serpents modifiés génétiquement ont été dérobés dans un appartement de Peterborough, en Ontario. Ils n'étaient pas venimeux et appartenaient à la famille du python royal.

5 août : Noah Barthe, 4 ans, et son frère Connor, 6 ans, ont été étouffés et tués par un python de Seba durant leur sommeil, à Campbellton, au Nouveau-Brunswick. Le python était gardé dans une cage en verre dans un appartement voisin. Il s'en est échappé et s'est glissé dans le système de ventilation, avant de se retrouver dans la chambre où dormaient les enfants. La Gendarmerie royale du Canada a indiqué que 27 animaux illégaux se trouvaient dans la bâtisse qui abritait une animalerie. On a également saisi quatre grands alligators, des iguanes et des anacondas. Le python a été euthanasié.

8 août : Un python royal d'un mètre de long a été capturé dans un garage à North York, en Ontario.

15 août : Quarante pythons royaux ont été découverts dans un motel à Brantford, en Ontario. Les serpents, avec des œufs non éclos, ont été trouvés dans des poubelles en plastique. Le plus grand atteignait 1,3 mètre de long. Un couple de Brantford fait face à des accusations pour maltraitance d'animaux.

15 août : Près de 50 pythons illégaux ont été saisis dans une résidence privée de Fraser Valley, en Colombie-Britannique. Ils ont tous été euthanasiés.

19 août : Un python de près de 6 mètres a été saisi à Yarmouth County, en Nouvelle-Écosse. Quarante-cinq reptiles exotiques ont été saisis le même jour dans un appartement de Cobden, en Ontario, dont des serpents, des lézards et un alligator.

30 août : Un alligator surnommé Mater s'est échappé de sa piscine dans une résidence de Saint Catherine en Ontario. Il a été heurté par une voiture le lendemain et est mort.

4 septembre : Deux boas constrictors ont été découverts dans un appartement de Barrie, en Ontario. La police a indiqué que deux enfants âgés de moins de cinq ans vivaient aussi dans l'appartement.

5 septembre : Plusieurs animaux exotiques, dont un crocodile de 0,5 mètre, des serpents, des iguanes et une tortue, ont été saisis dans une résidence de Gatineau, au Québec.

30 octobre : Toujours à Gatineau, les autorités policières ont saisi 16 pythons, une vipère, un lézard. Parmi ces reptiles se trouvaient des pythons atteignant jusqu'à 4 mètres de long.

6 décembre : Quinze serpents ont été tués dans l'incendie d'une maison à Newmarket, en Ontario. Trois ont été sauvés des flammes.

 
 

Le mystère de l'étrange structure découverte en

Amazonie enfin résolu (ou presque)

Publié par Émeline Ferard, le 27 décembre 2013 

Une équipe de scientifiques s'est rendu en Amazonie pour résoudre le mystère des étranges structures qui ont tant fait parler d'elles l'été dernier. Selon les indices qu'ils ont trouvés, elles seraient fabriquées par des araignées encore non identifiées.

Le mystère est né il y a plus de 6 mois lorsque Troy Alexander, un étudiant diplômé de l'Université Georgia Tech, a publié sur le net les photos d'une étrange structure. Découverte en Amazonie péruvienne, elle présente une forme étonnante : une petite pointe entourée d'une sorte de clôture de quelques millimètres finement tissée. Lors de son voyage, l'étudiant en a rencontré plusieurs accrochées sur des troncs d'arbre. Mais qui avait bien pu réaliser des choses aussi étranges ?

Jusqu'ici, le mystère restait entier pour les spécialistes qui n'avaient jamais rien vu de la sorte. Si l'on peut facilement deviner que la structure est fabriquée en soie, aucune preuve n'avait été découverte concernant l'identité du tisseur. Mais aujourd'hui, une équipe a trouvé un début de piste : ces sortes de cocon ont été réalisées par des araignées. Une hypothèse que certains avaient évoquée à la vue des photos. On ignore en revanche tout de l'identité des arachnides tisseurs.

Une expédition en pleine forêt
Pour en arriver là, l'entomologiste Phil Torres de la Rice University et ses collègues ont mené plusieurs jours d'enquête en pleine forêt amazonienne. Leur but : trouver les fameuses structures et observer leur auteur en pleine action. Mais la chose s'est révélée plus facile à dire qu'à faire. "Avec plein d'autres mystères étranges, une fois que vous avez fait des observations et passé assez de temps-là, les pièces s'assemblent en quelque sorte", a expliqué Torres.

"Je suis surpris de voir à quel point celui-ci est difficile à résoudre", a poursuivi le spécialiste cité par Wired qui a suivi l'équipe pendant son expédition. Plus précisément, les structures ont été découvertes sur une petite île à proximité du centre de recherche de Tambopata dans l'Amazonie péruvienne. C'est donc à cet endroit que s'est rendue l'équipe de Torres le 10 décembre et il leur a fallu à peine une demi-heure de recherche avant de repérer une petite tour.

La structure se trouvait sur l'écorce d'un arbre tropical du genre Cecropia, au milieu de petites branches. Mais elle était bien plus petite que ce que s'était imaginé le chercheur. "C'est tellement étrange ! Bon sang, comment cela peut être aussi petit ?" a déclaré Phil Torres repris par Wired. En l'espace de 20 minutes, ils ont en découvert quatre semblables. Au cours des jours suivants, ils ont poursuivi les recherches, ce qui a permis d'en trouver environ 40.

Des mites aux œufs
La moitié des structures se trouvaient sur des arbres Cecropia, d'autres étaient sur des bambous, quelques-unes sur des feuilles. La plupart a semblé avoir été fabriquée en série avec des ensembles de deux à six structures proches. Autant dire donc que l'artiste devait être assez présent dans les alentours. Toutefois, plusieurs hypothèses ont dû être émises avant de confirmer l'une d'entre elles.

En prenant des photos en gros plan et haute résolution des structures, l'équipe a remarqué que de minuscules mites grouillaient à l'intérieur et à proximité. Problème : les mites ne fabriquent pas de soie. Leur présence était donc soit un indice intriguant, soit une observation trompeuse. Les scientifiques ont poursuivi leur enquête et ont déniché un nouvel indice, avec des photos en plus haute résolution.

A la base d'une des structures, se trouvait un minuscule œuf rompu. La tour sert-elle de sac à oeufs pour celui qui l'a construite ? Pas certain, selon les spécialistes. "Pourquoi ne pas laisser plus d'un œuf ?", demande Lary Reeves entomologiste à l'Université de Floride. Pour en savoir plus, Phil Torres et ce dernier ont collecté quelques structures et les ont ramenées au centre de recherches. Là, ils ont isolé les tours, réalisé des mesures et attendu que quelque chose éclose.

L'éclosion de petites araignées
Pendant ce temps, ils ont constaté qu'il y avait bien des mites qui se baladaient sur les structures et ont mis en évidence de petits sacs à la base des tours. Avec leurs observations, les chercheurs ont exclu les papillons, les papillons de nuit et les champignons de leurs hypothèses. Pendant six jours, ils ont scrupuleusement observé les petites tours mais rien ne s'est produit, les empêchant alors de confirmer l'une ou l'autre de leur théorie.

A chaque fois que Phil Torres et son collègue trouvaient une hypothèse convaincante, une autre observation venait la contredire. Finalement, c'est le 16 décembre, alors qu'ils s'apprêtaient à renoncer que la preuve la plus importante s'est présentée : deux des oeufs ont éclos et ont libéré deux minuscules araignées immatures (en anglais "spiderlings", en vidéo ci-dessus à partir de 0'20). "Nous étions excités à ce sujet mais encore hésitants", a précisé Torres. Et puis le jour suivant, un troisième œuf a éclos.

"Cela a vraiment tout confirmé pour moi. Toute chose que nous voyions grouiller là-dedans, devait provenir de la structure", a t-il poursuivi. Aujourd'hui, ils estiment donc qu'il s'agit d'une sorte de nurserie pour araignées, toutefois, le fait qu'il n'y ait qu'un seul œuf dans chaque continue de les intriguer. Chez les arachnides, c'est très rare. "Habituellement, la femelle laissera un amas d'oeufs, l'enveloppera bien, se posera et le protègera. Là, c'est un peu l'opposé", a commenté Torres.

Une araignée inconnue ?
L'identité exacte de l'araignée reste également totalement inconnue. Ni les trois minuscules créatures sorties des oeufs, ni les photos ou vidéos n'ont permis de mettre un nom sur l'arachnide. Et les scientifiques ont dû quitter le Pérou avant de voir grandir les araignées, explique Wired. A l'heure actuelle, il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'une espèce encore inconnue mais il semblerait en tout cas qu'elle ne vive pas qu'en Amazonie péruvienne.

Suite à l'expédition de Phil Torres, Wired a mené sa petite enquête auprès des spécialistes et a reçu des rapports faisant état de la découverte d'autres structures semblables en Guyane française et en Équateur. D'autres pourraient avoir également été observées au Brésil, aux Etats-Unis et même en Belgique mais n'ont pas pu être confirmées jusqu'ici. L'araignée responsable serait donc plus répandue qu'on ne pense.

Tous les spécialistes interrogés se sont dits incapables de se prononcer avec certitude à partir des photos. Pour cela, ils ont besoin d'un spécimen adulte mature afin d'étudier ses yeux, ses pattes, ses chélicères et ses organes reproducteurs. En fonction des espèces, les "bébés" araignées peuvent mettre des semaines, des mois pour se développer. Certains éléments peuvent cependant permettre d'écarter plusieurs genres.

Des pistes d'identification
Au vu des yeux des petits, de leur taille et de leur position, l'araignée n'appartiendrait pas au genre Salticidae également appelé "araignée sauteuse", d'après William Eberhard du Smithsonian Tropical Research Institute. Leslie Brunetta, qui a étudié la soie d'araignée, estime elle qu'il pourrait s'agir d'un arachnide de la superfamille des Orbiculariae dont la soie est pelucheuse et frisée comme celle observée sur la structure.

Reste que tous les arachnologues y vont un peu de leur hypothèse. La plus convaincante, estime Wired, est celle de John Kochalka du National Museum of Natural History du Paraguay. Selon ce spécialiste, l'araignée pourrait appartenir à un genre non décrit de la sous-famille Hadrotarsinae. "L'araignée adulte n'est pas beaucoup plus grosse que le nouveau-né, ce qui explique pourquoi la femelle ne peut pondre qu'un œuf à la fois", a t-il expliqué.

De plus, les Harsontarsinae fabriquent des sacs d'oeufs en forme de cône et la plupart d'entre elles se nourrissent de fourmis, ce qui expliquerait pourquoi les structures ont été dénichées sur des arbres Cecropia. Un lieu où une femelle pourrait être sure de trouver de petites fourmis pour nourrir ses bébés. Quant à la petite tour, elle pourrait elle aussi avoir plusieurs fonctions, d'après les spécialistes.

Outre le rôle potentiel de sac à oeufs, la "clôture" pourrait servir à dissuader les prédateurs ou alors à attirer des proies comme les mites. Autant d'hypothèses qui ne peuvent pas encore être confirmées mais que les chercheurs entendent bien explorer au cours des prochains mois pour élucider complètement le mystère.

En savoir plus: 

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Auvergne : un python géant dans les égouts

LeParisien.fr Par Julien Teiller | LeParisien.fr – le 28 décembre 2013

ILLUSTRATION. Une enquête est en cours pour tenter de comprendre comment l'animal exotique a échoué dans le Cantal

C’est une opération de routine pour François Papon, employé communal dans le village d’Allanche (Cantal). Une fois par mois, il nettoie les déversoirs d’orage de la commune. Mais ce jour-là, en soulevant une bouche d’égout, un frisson lui parcourt l’échine. « Quand on a ouvert le regard, on a vu un morceau de la bête… » Un serpent de cinq mètres de long et de 15,5 kg est enroulé, immobile, au fond de l’égout. « On ne s’attend pas à ça, et de mémoire d’Allanchois, on n’a jamais vu ça. »

Le reptile géant est mort, en état de putréfaction avancée. Sur certaines portions, il n’en subsiste plus que la colonne vertébrale, et il s’agirait d’un spécimen particulièrement gros de boa ou de python.

Une enquête est en cours pour tenter de comprendre comment cet animal exotique a échoué dans le Cantal, pas connu pour être une plaque tournante du trafic d’animaux sauvages. La piste d’un « nac » (nouvel animal de compagnie) échappé de son vivarium ne semble pas privilégiée. Pour posséder en toute légalité un serpent de ce genre, un certificat et une puce d’identification, sur l’animal, sont obligatoires. Le mastodonte d’Allanche n’en porte pas et un tel spécimen ne se trouve pas dans le commerce. Il s’agirait plutôt d’un animal de contrebande dont la revente se chiffre en milliers d’euros et dont un trafiquant aurait été contraint de se débarrasser.

L’enquête a été confiée aux gendarmes d’Allanche, appuyés par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). 

Retrouvez cet article sur LeParisien.fr
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Maroc : Une tortue Luth s'échoue

 sur une plage près de Tetouan

Une tortue Luth s'est échoué le 22 décembre dernier dans les environs de Tetouan, sur la plage de Martil. Selon les sources locales, le reptile qui pèserait plus de 100 kg et mesurerait 2m 50 de longueur, avait avalé des sacs plastiques. Une fois repéré, la société locale d’assainissement, Tecmed, a procédé à l’enterrement de l’animal « sans essayer de faire des prélèvements ou conserver le squelette pour une exposition future dans un musée », confient les mêmes sources.

Toutefois, une autre source a précisé que le président de l’Association de protection des tortues marines au Maroc (ATOMM) a indiqué que la photo de la tortue Luth échouée sur la plage de Martil est très « intéressante » car elle permet de déterminer l'espèce, le « Dermochelys coriacea » ainsi que « la taille et le sexe ». Mais d’après le président de l’ATOMM, l’animal était en état de putréfaction avancée et devait être enterré.

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Liste rouge des espèces menacées :

des espoirs mais toujours plus d'animaux en voie de disparition
Le 17 décembre 2013, 

L'Okapi - un symbole national de la République démocratique du Congo, également connu sous le nom de "girafe des forêts" - et le Râle à miroir - l'un des oiseaux les plus rares d'Afrique - sont maintenant proches de l'extinction, selon la dernière mise à jour de la Liste rouge des espèces menacées™ de l'UICN. Deux espèces d'albatros, la Tortue luth et le Renard gris insulaire des Îles Channel de Californie montrent quant à eux des signes d'amélioration.
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© Charles Miller

La mise à jour de la Liste rouge de l'UICN met en évidence un sérieux déclin de la population de l'Okapi (Okapia johnstoni), un proche parent de la girafe, vivant uniquement dans les forêts tropicales de la République démocratique du Congo (RDC). L'espèce est aujourd'hui "En danger", proche de la catégorie la plus élevée de risque d'extinction, avec des effectifs en baisse dans son aire de répartition. Le braconnage et la perte des habitats naturels, ainsi que la présence de rebelles, de braconniers d'éléphants et de mineurs illégaux, sont les principales menaces à sa survie.

"L'Okapi est vénéré au Congo comme un symbole national - il figure même sur les billets de banque en francs congolais," déclare le Dr Noëlle Kümpel, co-présidente du Groupe de spécialistes des Girafes et de l'Okapi de l'UICN, et gestionnaire du projet de conservation de l'Okapi de la Société Zoologique de Londres. "Malheureusement, la RDC a été prise dans la guerre civile et ravagée par la pauvreté pendant près de deux décennies, conduisant à une dégradation généralisée de l'habitat de l'Okapi et à l'augmentation de la chasse pour sa viande et sa peau. Soutenir les efforts du gouvernement pour lutter contre la guerre civile et l'extrême pauvreté dans la région est essentiel pour assurer sa survie".

Selon la mise à jour de la Liste rouge, près de 200 espèces d'oiseaux sont maintenant "En danger critique", le risque le plus élevé d'extinction. Le Râle à miroir (Sarothrura ayresi), un petit oiseau discret qui se reproduit en Ethiopie, au Zimbabwe et en Afrique du Sud, est la dernière espèce à rejoindre cette catégorie. La destruction et la dégradation de son habitat, comprenant le drainage des zones humides, la conversion des terres pour l'agriculture, l'extraction d'eau, le surpâturage par le bétail et la coupe de végétation dans les marais, l'ont conduit à cet état précaire. Une action urgente est maintenant nécessaire pour mieux comprendre l'écologie de l'espèce et répondre à ces menaces.

Bien que la situation de la population mondiale de la Tortue luth (Dermochelys coriacea) - la plus grande de toutes les tortues vivantes - se soit améliorée, passant de la catégorie "En danger critique" à "Vulnérable", l'espèce continue à faire face à de graves menaces au niveau de plusieurs de ses sous-populations. La Tortue luth est une espèce unique, comportant globalement sept sous-populations biologiquement et géographiquement distinctes. La sous-population de l'océan Atlantique Nord-

Ouest est abondante et en augmentation grâce à des initiatives de conservation réussies dans la région. En revanche, la sous-population de l'océan Pacifique Est, qui pond le long de la côte Pacifique des Amériques, et la sous-population de l'océan Pacifique Ouest, présente en Malaisie, en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et dans les Îles Salomon, sont toutes deux en forte baisse en raison d'importantes récoltes des œufs et des captures accidentelles par les engins de pêche. Des efforts de conservation ciblés sont nécessaires pour éviter leur effondrement.

Cette mise à jour de la Liste rouge de l'UICN apporte aussi de bonnes nouvelles pour certaines des espèces évaluées. Deux espèces d'albatros - l'une des familles d'oiseaux les plus menacées de la planète - sont maintenant à un plus faible risque d'extinction en raison de l'augmentation de leurs populations. L'Albatros à sourcils noirs (Thalassarche melanophrys) est passé de la catégorie "En danger" à "Quasi menacé" et l'Albatros à pieds noirs (Phoebastria nigripes) est passé de "Vulnérable" à "Quasi menacé". Les prises accessoires par les pêcheries sont la principale menace pour ces espèces.

Le Renard gris insulaire (Urocyon littoralis), auparavant "En danger critique", a également vu son statut s'améliorer et est maintenant classé comme "Quasi menacé". Présent sur six des îles Channel de Californie, au large de la côte sud de la Californie, quatre sous-espèces de ce renard ont subi des baisses catastrophiques au milieu des années 1990, principalement en raison de maladies et de la prédation par des espèces non indigènes, comme l'Aigle royal. Les quatre sous-espèces ont maintenant récupéré ou approchent du seuil de récupération. Ceci est principalement dû à des actions de conservation réussies, engagées par le National Park Service des USA, membre de l'UICN, qui comprenaient l'élevage en captivité, la réintroduction, la vaccination contre les maladies canines et la relocalisation des aigles royaux.

"Cette mise à jour de la Liste rouge de l'UICN montre quelques réussites de conservation fantastiques, dont nous devons nous inspirer pour les futurs efforts de conservation", indique Jane Smart, Directrice mondiale du groupe de Conservation de la Biodiversité de l'UICN. "Cependant, le message global reste sombre. Avec chaque mise à jour, tandis que nous voyons certaines espèces améliorer leur statut, un nombre beaucoup plus grand d'espèces apparaissent dans les catégories menacées. Le monde doit de manière urgente décupler ses efforts pour éviter cette dégradation".

Un total de 71 576 espèces ont été évaluées, dont 21 286 sont menacées d'extinction.

Auteur
Union internationale pour la conservation de la nature

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Ridley, un chien héros venant

en aide aux tortues en danger

MERCREDI 18 DÉCEMBRE 2013 

Lorsque Donna Shaver a adopté son Cairn Terrier, elle ne se doutait pas qu'il serait doté d'un odorat aussi exceptionnel qui leur permettrait de travailler ensemble. La scientifique spécialiste des tortues peut en effet compter sur Ridley pour retrouver les oeufs de tortues en danger sur les plages du Texas.

Depuis 30 ans, afin d'augmenter les chances de survie des oeufs de tortues marines, une espèce en danger, Donna et son équipe parcourent les plages pour y récolter ses oeufs.

Comment Ridley retrouver les oeufs ?

A la base, il suffit de suivre les traces laissées par les femelles pour retrouver les nids, mais lorsque celles-ci sont effacées, la scientifique fait appel à son chien, Ridley.

Elle lui donne l'ordre "trouve le nid" et il se met en route. Lorsque le chien l'a trouvé, il se met à gratter. "Ridley sait qu'il est important pour moi de trouver les œufs, il m'a regardé travailler avec les œufs et les nouveau-nés depuis qu'il est petit", confie elle au Dailymail. Les oeufs sont ensuite placés dans des incubateurs à la Padre Island National Seashore. Ils y restent jusqu'à éclosion (une cinquantaine de jours) avant d'être relâchés sur la plage.

La particularité de Ridley
Avant l'arrivée de Ridley, les scientifiques avaient l'habitude de travailler avec des chiens pour trouver les nids les mieux cachés. Ce qui rend Ridley exceptionnel c'est son autonomie. Les autres chiens ont besoin de travailler en équipe et mettent énormément de temps à être formés. Ridley lui s'est très rapidement débrouillé seul.

L'an dernier il a participé à l'établissement d'un record de récupération de nids : 206 (contre par exemple 50 en 2005).

Ce petit héros aide l'homme à sauver des centaines de tortues chaque année.

Par Robin Antoine
Crédits photo : Caters News Agency

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Deux caïmans vivaient dans son salon

Par: Céline Bayet
Le 12/12/13


Illustration © photo news.

GOUVY La police judiciaire de Marche a fait une drôle de découverte ce mardi lors d'une perquisition chez un habitant de Gouvy. Deux caïmans se promenaient dans son salon.

Selon Sud Presse, les policiers qui procédaient à une perquisition chez Emmanuel C. dans le cadre d'un dossier mis à l'instruction, ont découvert que celui-ci possédait deux caïmans à lunettes long d'un mètre chacun.

Dans une piscine gonflable

Les policiers ont immédiatement fait appel à l'association Natuur Hulp Centrum de Oplabbeek pour prendre en charge ces étranges animaux de compagnie, qui étaient selon eux dans un sale état, souffrant notamment d'une grave carence alimentaire. Les caïmans avaient été placés dans une piscine gonflable de deux mètres et de 60 cm de profondeur. En outre, l'eau était bien trop froide pour eux et ils manquaient cruellement de lumière, ont indiqué les membres de l'association de protection des animaux.

Les caïmans ont été emmenés en centre où ils ont reçu les soins adéquats en attendant d'être placés dans un zoo ou un refuge animalier. Emmanuel C. a été interpellé mais pas pour la détention illégale d'animaux sauvages.

Interrogé par Sud Presse, le beau-fils de celui-ci a confié qu'il possédait les sauriens depuis un long moment. "Quand il s'est mis en ménage avec ma mère, il les avait déjà", dit-il en affirmant qu'il y avait un mâle et une femelle.

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La curieuse histoire de la respiration à

sens unique du lézard

Publié le 2013-12-13
 

BEIJING, 13 décembre (Xinhuanet) -- Une étude a annoncé que l'air circule par les poumons du lézard dans un sens, une découverte qui pourrait amener à repenser comment certaines espèces ont évolué après la plus grande extinction de masse que la Terre ait connu. Les humains et la plupart des autres animaux ont eu un système respiratoire fonctionnant dans les deux sens.

L'air est aspiré dans les poumons jusqu'à ce qu'il atteigne une impasse -des grappes de cellules appelées alvéoles. Là, l'oxygène est prélevé dans la circulation sanguine et échangé avec le dioxyde de carbone, qui est ensuite expiré avec l'air utilisé. Cependant, les oiseaux sont une exception notable à cet égard. Leur respiration se fait en effet essentiellement dans un flux unidirectionnel dans les poumons : l'air pénètre dans la trachée, traverse les poumons dans un sens, puis les quitte de la même manière qu'il y est entré. Cette forme inhabituelle de respiration a soulevé beaucoup de débats parmi les biologistes.

Une théorie est que le flux à sens unique est un moyen très efficace de fournir de l'oxygène pour une activité intense : il aide les oiseaux à faire face à l'effort du vol et avec les concentrations les plus faibles de l'oxygène en altitude. Mais, étonnamment, les lézards -un groupe d'animaux terrestres qui aiment somnoler- peuvent également être considérés comme des membres de ce club très fermé.

Les chercheurs ont découvert que l'air pénètre dans la trachée des lézards puis se sépare en deux voies, une pour chaque poumon. Il trace alors son chemin à travers une série de chambres dans chaque poumon, en passant à travers les parois perforées, avant de revenir en arrière. Les gaz utilisés passent à travers la trachée. Un flux similaire à une voie semble également exister chez les alligators américains, les aidants littéralement à retenir leur souffle, qu'ils soient sous l'eau ou pas.

Si c'était vraiment le cas, une partie des réflexions sur la respiration unidirectionnelle -qui aide à maintenir un métabolisme élevé- devrait être mise au rebut. Comment le flux unidirectionnel a-t-il pu s'établir dans quelques espèces, mais pas chez les autres ? Il n'y a pas de réponse claire, mais un indice pourrait se situer dans une extinction massive qui s'est produite il y a 251 millions d'années, à la frontière entre les périodes géologiques du Permien et du Triassique.

Source : le Quotidien du Peuple en ligne

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Il se fait mordre le pénis par

 «un énorme serpent noir»:
«La douleur de ma vie» Sudinfo.be


Illustration Photo News/Bill Greenblatt

Publié le Vendredi 13 Décembre 2013 

Voilà un homme qui se souviendra de sa visite dans les toilettes publiques de son visage. L’homme, âgé de 34 ans, ne s’attendait pas à découvrir dans le fond de la cuvette... un cobra qui lui a mordu le pénis. Heureusement, il va mieux aujourd’hui.

Kwabena Nkrumah a profité d’une pause pipi dans le village de Faaman, au Ghana, quand il est entré dans des toilettes publiques, à la propreté douteuse. Mais la petite commission n’attendait pas... Et quand il s’est assis sur la cuvette, il s’est rendu compte qu’une vive douleur commençait à le prendre dans le bassin. En regardant plus bas, il a découvert qu’un « énorme serpent noir » se baladait dans la cuvette et venait de lui mordre le pénis !

L’homme de 34 ans, explique Ghana News, a alors fui les toilettes en criant « Serpent ! Serpent ! Serpent ! » et en faisant fuir, en même temps, les autres occupants de ces WC publics. Kwabena a subi de fortes douleurs au bassin mais n’avait finalement rien du tout : le venin du serpent n’est pas sorti et l’homme s’en est sorti finalement avec une morsure et une belle peur... « J’ai eu la douleur de ma vie », assure-t-il dans les médias locaux.

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Le matériau qui se régénère comme un lézard

Le 10-12-2013

Photo Fotolia

Cette découverte serait le «Saint Graal de la science des matériaux».

Une équipe de chercheurs de l'Université de Pittsburgh viendrait de mettre au point un nouveau matériau qui se régénèrerait lorsqu'il se brise.
Le matériau est formé de nanotubes entourés d'un gel de polymère. Lorsque le gel se brise, les nanotubes se libèrent de son emprise et s'assemblent pour reconstruire ce qui a été détruit. Le procédé ressemble à la réaction naturelle qui survient lorsque la queue d'un lézard est coupée.

Selon la docteure Anna Balazs, l'une des scientifiques derrière ce projet de recherche, cette découverte est le «Saint Graal de la science des matériaux».
Les dernières avancées dans ce domaine étaient des matériaux qui pouvaient réparer de très petits défauts, mais celui décrit dans le document de recherche est le premier à pouvoir reconstituer des parties significatives.

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Manteau en peau de lynx, carapace de tortue et

ivoire saisis par les douaniers d'Avignon

Saisie des douanes et de l'ONCFS à Avignon  © Douanes de Vaucluse
Par Aurélie Lagain, France Bleu Vaucluse

Mardi 10 décembre 2013 

Les douaniers d'Avignon ont contrôlé lundi la brocante internationale bimensuelle au parc des expositions d'Avignon. Comme presque à chaque fois, ils ont trouvé des articles interdits par la convention de Washington.

Dix-neuf saisies pour les douaniers de Vaucluse à Avignon lors de la brocante internationale du parc des expositions d'Avignon. Associés à l'office de la chasse et de la faune sauvage, ils sont notamment tombés sur un manteau en peau de lynx, une carapace de tortue montée sur un abat-jour, une peau de python, des défenses d'éléphants (deux telles quelles, deux sculptées et deux objets en ivoire sculpté) et quatre colliers en corail rouge. Tous ces articles sont interdits par la convention de Washington. Les six exposants en cause vont devoir s'acquitter d'amendes douanières.

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Pourquoi faut-il aimer le python birman ?


Publié le 07/12/2013

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Denver, le samedi 7 novembre 2013 – Il n’y a plus que les lecteurs bornés de la Genèse pour détester les serpents. Ceux qui préfèrent à ces saintes écritures le déchiffrage des études scientifiques savent bien que ces reptiles ne valent pas d’être considérés comme la lie de l’animalité, bien au contraire. Après les travaux d’une équipe de l’université Nice Sophia Antipolis ayant isolé dans le venin du mamba noir un composé qui pourrait se révéler un antidouleur très puissant, un nouvel exemple nous en est donné avec la publication cette semaine dans les comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS) du séquençage complet du génome du python birman. Cet exploit réalisé par l’équipe de David Pollock, professeur de biochimie et de génétique moléculaire à la faculté de médecine de l’Université du Colorado pourrait avoir des conséquences non négligeables pour l’homme. Le séquençage du python birman révèle en effet qu'il a connu de nombreuses et rapides adaptations génétiques favorisant l'évolution de plusieurs protéines. Or, l'étude de ces modifications pourrait permettre de mieux comprendre certains mécanismes à l'œuvre dans différentes maladies génétiques. « Nous pouvons ainsi établir des liens entre des mutations génétiques et des effets physiologiques et éventuellement trouver un moyen d'arrêter ces mutations avant qu'elles ne provoquent une pathologie » explique ainsi David Pollock.

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Saisie d'une centaine de reptiles à Arrachart

 

ANTSIRANANA

Mercredi 04 décembre 2013

Souvent, les animaux interceptés sont dissimulés dans des pochettes ou des bouteilles

Arrestation d'un Malgache d'origine indienne à l'aéroport d'Arrachart avant-hier. Il allait expédier trente-cinq iguanes et soixante-quatre lézards lorsqu'il s'est fait cueillir. Le suspect a balancé son point focal.

Belle prise de la gendarmerie à l'aéroport d'Antsi­ranana. Dans la matinée de mardi, aux alentours de 9h30, les éléments de la compagnie frontalière ont mis la main sur une centaine de reptiles dont soixante-quatre lézards et trente-cinq iguanes. De source auprès de la gendarmerie, ces ani­maux au sang-froid allaient être envoyés par avion sur Tana ,lorsque les éléments de l'aéroport d'Arrachart ont découvert le pot-aux-roses. 

Le trafic a été mis à nu, lors d'une fouille avant l'embarquement. Un Malgache d'origine indienne, âgé de cin­quante-huit ans, était sur le point de se glisser à travers les mailles des filets lorsqu'il a été interpellé. 

Les informations communiquées au téléphone hier soir révèlent que le suspect a dénoncé son point focal à Tana, une femme répondant à un nom espagnol. Cette dernière serait la destinataire des colis contenant les reptiles, a déclaré l'individu appréhendé. D'ailleurs, il avait son numéro de téléphone. Lorsque les gendarmes ont effectué un appel, cette femme n’a pas été pourtant joignable.

Trafic à l'international 

Ces reptiles ont été saisis faute d'autorisation. En essayant de trouver une échappatoire, le quinquagénaire aurait mis en avant que celle-ci sera envoyée par taxi-brousse. Au final, la pièce parvenue ne correspondait pas à celle requise pour les animaux interceptés. 

Les reptiles retrouvés ont été mis aux bons soins du service local du ministère de l'Environnement Forêt. Aux dernières nouvelles, ils ont été relâchés dans la nature. Lorsque la gendarmerie en a fini avec lui, le suspect a été pour sa part entendu par les autorités auprès du service de la faune. 

La thèse d'un trafic à l'international n'est pas en revanche à exclure d'après les enquêteurs. Selon les informations recueillies, de pareils animaux seraient envoyés en contrebande vers l'Asie du Sud-Est comme en Malaisie où ils sont vendus à plus de 500 dollars dans des boutiques d'animaux de compagnie. Bon nombre de trafics effectués depuis Madagascar ont déjà été portés au grand jour à l'aéroport international de Kuala Lumpur.

Seth Andriamarohasina

Source :

 

 

Un python sur le billard


AFP Publié le lundi 02 décembre 2013 à 21h06 - Mis à jour le mardi 03 décembre 2013 à 06h32

SCIENCES - SANTÉ "Nous aimerions savoir comment les serpents, qui utilisent les même gènes que nous, peuvent" accroître de 35 à 150% la masse de leur coeur, de leur foie, de leur intestin et de leurs reins en seulement 24 à 48 heures et accélérer très vite leur processus de digestion (métabolisme), précise-t-il.

Le séquençage du génome du python birman a révélé une adaptation génétique extrêmement rapide, liée à ses caractéristiques uniques que sont sa digestion accélérée et l'accroissement de la taille de ses organes quand il avale une proie, selon une recherche publiée lundi.

Une découverte qui pourrait aussi permettre, chez les humains, de trouver un moyen d'arrêter les mutations génétiques avant qu'elles ne provoquent une maladie.

"Les serpents ont connu des changements incroyables à tous les niveaux de leur biologie, physiologique comme moléculaire", explique David Pollock, professeur de biochimie et de génétique moléculaire à la faculté de médecine de l'Université du Colorado, principal auteur de ce séquençage, le plus détaillé à ce jour de ces reptiles.

L'étude est parue dans les comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

"Les serpents paraissent avoir évolué fonctionnellement beaucoup plus que les autres espèces et sont pour cela un peu comme le creuset de l'évolution", ajoute-t-il.

"L'une des questions fondamentales en biologie est de savoir comment les vertébrés, qui ont tous des gènes identiques à ceux des serpents, ont des caractéristiques biologiques aussi différentes", note Todd Castoe, professeur adjoint de biologie à l'Université du Texas (sud), co-auteur des travaux.

"Le python birman est un modèle idéal pour tenter de répondre à cette question car il est biologiquement tellement extrême", explique le chercheur.

"Nous aimerions savoir comment les serpents, qui utilisent les même gènes que nous, peuvent" accroître de 35 à 150% la masse de leur coeur, de leur foie, de leur intestin et de leurs reins en seulement 24 à 48 heures et accélérer très vite leur processus de digestion (métabolisme), précise-t-il.

"Les serpents avalent des animaux aussi gros qu'eux et ils ont besoin de les digérer rapidement avant qu'ils ne se décomposent dans leur estomac, et pour cela ils doivent activer un grand nombre de gènes", souligne ce chercheur.

Ces biologistes ont trouvé que ce serpent avait un grand nombre de protéines --produites par les gènes-- qui sont la signature de traits génétiques augmentant le succès de la reproduction de l'espèce.

Les multiples et rapides adaptations génétiques ont entraîné une modification de l'évolution d'un grand nombre de protéines chez ces serpents.

Selon ces chercheurs, ces découvertes non seulement apportent un éclairage sur le mécanisme de l'évolution au niveau moléculaire, mais pourraient aussi avoir des implications pour les humains.

"Nous pouvons ainsi établir des liens entre des mutations génétiques et des effets physiologiques et éventuellement trouver un moyen d'arrêter ces mutations avant qu'elles ne provoquent une pathologie", juge David Pollock.

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Trois morts parmi cinquante personnes intoxiquées


Mercredi 20 novembre 2013

ANTSIRANANA

La prise en charge des vagues de personnes intoxiquées n'a pas été facile pour le personnel de l'hôpital d'Antsiranana

La prise en charge des vagues de personnes intoxiquées n'a pas été facile pour le personnel de l'hôpital d'Antsiranana

Des habitants d'un village d'une cinquantaine de foyers ont consommé de la viande empoisonnée d'une tortue géante à Andavonkonko, dimanche. Deux bébés et une mère de famille n'ont pas survécu.

Une grave intoxication alimentaire sévit à Andavonkonko Antsiranana II. Jusqu'à hier soir, trois personnes ont trouvé la mort. Par ailleurs, quarante-sept autres sont mis en observation médicale. Elles ont été admises dans les hôpitaux publics d'Antsiranana. 

Une tortue de mer pesant plus d'une vingtaine de kilo, capturée par un pêcheur, dimanche, est à l'origine de ce drame. Des habitants d'Andavonkonko, comptant une cinquantaine de toits, se sont partagé la viande. D’après les autorités locales, ces villageois ont des liens de parenté. 

Vulnérables à une pareille intoxication, deux bébés n'ont pas survécu. Lundi, un nourrisson de neuf mois y a laissé la vie. Hier matin, un bébé de deux ans est décédé. Par ailleurs, une mère de famille, âgée de vingt-ans a rendu l'âme sur son lit d'hôpital, bien qu'elle ait été placée sous soins intensifs. 

L'évacuation des victimes a posé problème. Difficilement accessible même en véhicule tout-terrain, leur village se trouve dans le cap d'Ambre, à une cinquantaine de kilomètres à vol d'oiseau de la ville d'Antsiranana. 

Difficile évacuation

Ces personnes intoxiquées ont dû rejoindre très tôt hier matin la plage de Ramena, à bord de voiliers ou de pirogues à moteur, d'où ils ont ensuite pris des taxis-brousse qui rallient le chef-lieu de district. 

Les premiers cas d'intoxication ont été enregistrés à l'hôpital d'Antsiranana vers 7h20. Après que des ambulances et des équipes médicales ont été dépêchées à Ramena pour prendre les victimes en main, d'autres vagues sont arrivées sporadiquement aux urgences jusqu'en fin d'après-midi.

« Nous avons affaire à une intoxication due à la consommation d'animaux marins»,déclare le docteur Thierry de Valois, chef du service de réanimation médicale et de toxicologie.

Selon ses explications, des tortues et certaines variétés de poisson se nourrissent d'algues hautement toxiques qui abondent dans les fonds marins pendant la saison chaude. Du coup, elles sont impropres à la consommation.

« L'intoxication se manifeste par d'insoutenables douleurs abdominales, de graves troubles gastriques et des vomissements chroniques », indique quant à lui Eddy, l'un des patients hospitalisés. Des campagnes de sensibilisation battent leur plein, après ce drame.

 

Raheriniaina et Seth Andriamarohasina

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Un deuxième scorpion découvert dans les framboises

à Rimouski 

Québec Hebdo>Actualités>Société

Publié le 15 novembre 2013 Le conjoint de Mme L’Italien inspecte la « bibitte » à l’aide d’une loupe. Annie L'Italien

Une semaine après la découverte d’un scorpion dans une barquette de framboise achetée à Rimouski, un deuxième spécimen est découvert dans un contenant du même distributeur.La semaine dernière, nous faisions état de la découverte d’un petit scorpion dans un contenant de framboise provenant du Mexique et acheté au supermarché Métro de Rimouski. Ce fait très rare en avait surpris plus d’un.

Une semaine plus tard, une deuxième cliente vit la même expérience. Samedi dernier, le conjoint d’Annie L’Italien se rend au marché Super C de Rimouski pour y faire quelques achats et profite d’une promotion à 3 pour 5.00 $ sur trois contenant de framboises de la marque Driscoll’s, un produit provenant du Mexique.

Arrivé à la maison, Mme L’Italien fait le tri des framboises pour retirer les quelques fruits de moins bonne qualité. « En faisant le tri samedi matin, à ma grande surprise j’ai trouvé un bébé scorpion mort. Mon conjoint a pris une loupe pour identifier la ‟ bibitte ” et c’est peut-être psychologique mais j’ai jeté le tout, on n’était pas capable de les manger après ça ! », de signaler la dame de Rimouski qui n’a pas fait d’autres démarches auprès de l’épicier ni du distributeur.

Rappelons qu’une semaine plus tôt, après avoir fait l’achat d’un contenant de framboises Driscoll’s de la même provenance, une cliente du Super Marché Métro de Rimouski, qui s’apprêtait à préparer une salade de fruits, avait elle aussi, découvert un petit scorpion de deux centimètres mort dans son emballage de framboises.

Geneviève Grégoire, porte-parole chez Métro nous avait alors précisé que cette situation est vraiment un cas d’exception. « On vérifie tous les produits qui entrent en entrepôt. C’est certain qu’on ne le fait pas pour chacun d’eux, on n’ouvre pas tous les casseaux de framboises, mais notre assurance qualité est assez stricte, il y a des procédures à respecter. On le fait selon un échantillonnage d’emballages ouverts au hasard et cela s’applique à tous les produits d’un distributeur », avait-elle précisé.

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Elle abandonne son bébé alligator à l'aéroport


ETATS-UNIS Le 13 novembre 2013  

Un avis de recherche a été lancé afin d’identifier la mystérieuse femme qui a lâché un petit reptile dans un terminal de Chicago O’Hare.

Un bébé alligator a été capturé début novembre sous un escalator à l'aéroport de Chicago.

Un bébé alligator a été capturé début novembre sous un escalator à l'aéroport de Chicago. Le 13 novembre, la police de Chicago a diffusé la photo d'une femme, recherchée pour avoir abandonné le reptile.

Etats-Unis: Un bébé alligator sous l'escalator

La police de Chicago a mis en ligne une série de photos intriguantes prises par des caméras de surveillance du métro de la ville, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre dernier. On y voit une mystérieuse femme, tout de noir vêtue, manipuler un petit reptile.

Animal en piètre état

L'animal serait le bébé alligator de 60cm qui a été capturé quelques heures plus tard sous un escalator de l'aéroport international O'Hare. C'est un employé d'entretien qui était tombé nez à nez avec la bestiole aux dents acérées. La suspecte est passible, a priori, d'une amende pour mauvais traitement envers des animaux. En piètre condition physique, l'animal a été confié à une société d'herpétologie.

Photos des caméras de surveillance,



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Des chercheurs découvrent des liens de

parenté génétique inusités

La cladistique permet entre autres de classer les crocodiles dans l’arbre généalogique des oiseaux

7 novembre 2013 | Pauline Gravel | Science et technologie

Les plumes des oiseaux sont l’évolution des écailles que l’on retrouve chez le crocodile.

Photo : Agence France-Presse Fabrice Coffrini

Les plumes des oiseaux sont l’évolution des écailles que l’on retrouve chez le crocodile.

Qui aurait imaginé que nous, humains, soyons plus apparentés à des champignons qu’à des fleurs, que les crocodiles aient des liens de parenté plus étroits avec les oiseaux qu’avec les lézards, et que xénoturbella, un petit ver à l’allure très primitive, soit un proche parent des vertébrés, des oursins et des étoiles de mer ? Pourtant, c’est ce qu’ont révélé les nouvelles méthodes de classification des êtres vivants, qui reposent entre autres sur le décryptage du génome des organismes.

Le réexamen des plantes, des animaux et des bactéries à la lumière de ces nouvelles informations a ainsi mené à des découvertes surprenantes, dont certaines ont même bouleversé notre conception de l’évolution, affirme le professeur de biologie évolutive à l’Université Pierre-et-Marie-Curie à Paris Hervé Le Guyader, qui était invité à donner une conférence grand public mercredi au Jardin botanique de Montréal.

La parenté plutôt que l’apparence

Alors que la classification traditionnelle était fondée sur l’apparence globale des organismes vivants, la cladistique - aussi appelée systématique phylogénétique - classe les êtres vivants selon leurs relations de parenté, qui sont déterminées à partir de données moléculaires, cellulaires, osseuses et d’anatomie interne. « Apparue vers les années 1970 en même temps que la biologie moléculaire [technique d’analyse de l’ADN], cette méthode permet d’accéder à beaucoup plus de caractères nouveaux », précise en entrevue Hervé Le Guyader. « Par exemple, les oiseaux possèdent des plumes. Or, la plume a été une nouveauté, une innovation évolutive par rapport à l’écaille qu’on retrouve chez le crocodile. Quand on se sert des caractères évolués comme celui-là, on oublie la ressemblance globale sur laquelle était fondée la classification traditionnelle. Par exemple, le crocodile ressemble à un grand lézard, pourtant, il est évolutivement plus proche des oiseaux que des lézards car, comme les oiseaux, il possède un gésier qui est un caractère évolué dont sont dépourvus les lézards et les serpents. »

Les données génétiques ont également permis de constater que les animaux et les champignons ont un ancêtre commun qui est beaucoup plus récent que celui des animaux et des plantes à fleurs.

On se sert donc de ces caractères évolués pour retrouver des relations de parenté entre les différentes espèces et ensuite reconstruire l’histoire de l’évolution des espèces, souligne le chercheur. La classification des animaux et des plantes a donc été revue et corrigée, voire bouleversée à l’aide de cette méthode phylogénétique.

On travaille actuellement à celle des algues et des organismes unicellulaires afin de remonter le fil de l’histoire évolutive de la vie… jusqu’à la première cellule. « Justement, il n’y a vraisemblablement pas de première cellule ! », réplique tout de go le biologiste avant d’expliquer que « très vraisemblablement, au début, les bactéries s’échangeaient énormément de matériel génétique par l’intermédiaire de virus » selon un mode de transfert horizontal, d’un organisme à un autre, contrairement à un transfert vertical, de génération en génération, par le truchement de la sexualité. « Le signal du transfert vertical s’est alors perdu, c’est pourquoi on ne peut reconstituer l’histoire des bactéries. » Le fait qu’il devient donc impossible de trouver la racine de l’arbre évolutif est « la cause de grandes bagarres » entre experts, confie M. Le Guyader. « Certains croient qu’il existe une racine mais qu’on ne la voit pas. Nous, à Paris, et des chercheurs de Montréal avec lesquels nous collaborons, affirmons qu’il n’y a pas de racine unique et que c’est la notion de réseauqui est importante. 

Les ours polaires en sécurité ?

Par ailleurs, sur une échelle de temps plus petite, la phylogénétique a aussi permis de retrouver la trace des épisodes d’hybridation qui sont survenus entre des ours grizzly (qui constituent une sous-espèce d’ours brun) et des ours blancs (ou polaires), et qui ont conduit à l’apparition des pizzlys (contraction de polar bear et de grizzly), ces ours au pelage blanc parsemé de zones jaunes. La fonte de la banquise a incité les ours blancs à descendre vers le Sud, où ils ont rencontré les grizzlys, explique le biologiste avant de relater des résultats obtenus par des laboratoires américains indiquant, dans un premier temps, que les grizzlys et les ours blancs sont devenus deux espèces distinctes il y a environ 600 000 ans. « Mais depuis que les ours blancs et les ours bruns se sont séparés, cinq glaciations ont eu lieu. Cela veut donc dire que les ours blancs ont survécu à quatre fontes de la banquise. On dit aujourd’hui que les ours blancs sont en voie de disparition. Mais pourquoi disparaîtraient-ils s’ils ont déjà survécu à ces réchauffements ? », lance-t-il, tout en ajoutant que les chercheurs américains ont également trouvé chez les ours bruns et les ours blancs des marqueurs génétiques identiques indiquant qu’une forte hybridation aurait eu lieu entre ces deux espèces il y a 120 000 ans, soit au moment de la dernière période interglaciaire durant laquelle les températures étaient relativement élevées.

« Cette hybridation a permis de sauvegarder les gènes particuliers des ours blancs », et ceux-ci sont vraisemblablement réapparus au gré des accouplements entre pizzlys lors de la dernière glaciation. « Ces nouveaux ours blancs ne sont sans doute pas tout à fait les mêmes que les précédents. Mais tout cela est le résultat de l’évolution », affirme le chercheur.

M. Le Guyader souligne aussi le fait que la cladistique nous a permis de découvrir que « parfois l’évolution va vers des simplifications plutôt que vers des complexifications ». Lorsqu’on est face à un animal très simple, comme un petit ver, on imagine qu’il s’agit d’une espèce ancestrale car les premiers animaux étaient très simples, rappelle le chercheur. « Or, il y a cinq ans, on a eu la surprise de trouver qu’un petit ver d’une simplicité colossale était proche parent d’organismes complexes, comme les vertébrés et les échinodermes (oursins, étoiles de mer). On a trouvé dans le génome de ce petit ver des caractères très évolués, comme des gènes de développement qu’il a hérités d’ancêtres plus complexes que lui. Cet animal, dénommé xénoturbella, avait été découvert en 1920, à 300 mètres de profondeur, près de la Norvège. De par sa position phylogénétique, il a acquis tout à coup un statut intéressant alors que c’est une petite cochonnerie », raconte le biologiste tout en rappelant que « cette idée de progrès croissant au cours de l’évolution qui nous vient du siècle des Lumières s’effondre avec l’exemple de xénoturbella, qui s’est simplifié en perdant plein de caractères anatomiques, comme le système nerveux et le tube digestif, au cours de l’évolution ».

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Une tortue se fait greffer une prothèse Lego

Allemagne 06 novembre 2013

Schildi, une tortue retrouvée par un retraité allemand avec une patte manquante, peut de nouveau marcher normalement... grâce à un vétérinaire pour le moins créatif.

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L'animal sera bientôt complètement rétabli. (photo: AFP)

Un vétérinaire allemand a fait preuve de beaucoup d'imagination pour venir en aide à une tortue blessée. L'animal, nommé Schildi, a été retrouvé dernièrement par un retraité à Stuttgart. Il n'avait plus que trois pattes et sa plaie était remplie d'insectes.

«Je ne sais pas ce qui s'est passé», a raconté au site «N24» Monika Ehrlacher, membre de la protection des animaux de Neuried, en Bavière.

Schildi a finalement survécu grâce au vétérinaire Marcellus Bürkle, qui lui a greffé une prothèse originale. Il s'agit d'une roue Lego récupérée dans une boîte à jouets pour enfants. Le service national de protection des animaux explique que les vétérinaires sont souvent obligés de faire preuve d'originalité dans ce genre de situation. En effet, l'industrie construit uniquement des prothèses sur mesure, très coûteuses.

Schildi devrait bientôt être complètement rétablie. En revanche, la bête ne pourra pas hiberner cette année. La tortue est encore trop faible pour se plonger sans risques dans un sommeil profond. 

Il sème la panique dans un avion en sortant un serpent


Illustration © thinkstock.
Le 6 novembre 2013
Un Britannique de 24 ans a semé la panique à bord d'un avion en sortant Milky, son animal de compagnie, en plein vol. Milky n'était autre qu'un serpent.
L'incident s'est produit la semaine dernière à bord d'un avion de la compagnie EasyJet qui faisait la liaison entre Tel Aviv en Israël et Londres au Royaume-Uni. Adam Gubbay, un chauffeur de bus de 24 ans, a effrayé de nombreux passagers en sortant Milky, son serpent des blés de son sac en plein vol.
"J'avais mis Milky dans une boîte en carton dans laquelle j'avais percé des trous et que j'avais mise dans mon sac", explique-t-il en précisant que le sac en question avait sonné lors de son passage au contrôle de sécurité de l'aéroport mais qu'on l'avait laissé repartir.
Au beau milieu du vol, Adam Gubbay a voulu donner de l'eau à l'animal mais en le sortant de sa boîte, il a fortement effrayé les autres passagers. "Une femme s'est mise à hurler: 'Il y a un serpent à bord'", se souvient-il. "Certaines personnes étaient consternées mais d'autres restaient calmes", tient-il à préciser. 

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Un scorpion dans les framboises!


Le 5 novembre 2013, RIMOUSKI - Une femme de Rimouski a eu droit à toute une surprise lorsqu’elle a trouvé un scorpion mort dans un contenant de framboises acheté récemment.

C’est en préparant une salade de fruits, dimanche, qu’elle a fait la découverte du petit scorpion de deux centimètres dans la boîte de fruits qui venait du Mexique.

La direction du supermarché Métro, où elle a acheté ses fruits, affirme que cette situation peut toujours se produire et que personne n'est à l'abri d'une telle découverte. Un avis sera transmis au fournisseur des framboises pour rappeler l'importance de la vigilance des employés.

La découverte d'insectes exotiques dans des contenants de fruits ou de légumes en provenance des pays du sud crée toujours un effet de surprise. À Londres, une famille a dû quitter son logement à cause de bananes infestées d'araignées.

Des cas d'araignées de type veuve noire retrouvées dans des raisins il y a quelques années avaient aussi semé l'émoi.

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Envahie par des araignées mortelles,

une famille forcée de fuir sa maison 
ROYAUME-UNi
 
Lundi 4 novembre 2013

Une famille britannique a dû fuir sa maison après qu'une douzaine d'araignées venimeuses se sont échappées d'un lot de bananes ramené du supermarché. Consi Taylor, 29 ans, mangeait une banane lorsque de petits points blancs sur la peau du fruit ont attiré son attention. Elle s'est rendu compte qu'il s'agissait d'une douzaine de minuscules araignées qui se sont ensuite répandues sur la table de la cuisine avant d'envahir la moquette (voir les photos). "J'étais à la moitié de ma banane lorsque j'ai vu quelque chose de blanc sur la peau. Je pensais que c'était de la moisissure mais en me rapprochant, j'ai constaté qu'il s'agissait d'araignées", raconte Consi Taylor au Sun.

La famille, inquiète, a fait venir un expert en animaux nuisibles qui a identifié les araignées comme des Phoneutria nigriventer, une espèce mortelle d'Amérique du Sud et a conseillé à la famille Taylor de quitter momentanément sa maison d'Hampton, dans le sud-ouest de Londres. Consi, son mari Richard, Benjamin leur fils de trois ans et Annabel, âgée de quatre mois ont séjourné à l'hôtel le temps que leur maison soit désinfectée.

Intervention du supermarché
Mr et Mme Taylor ont ramené les bananes chez Sainsbury's, le supermarché dans lequel ils les avaient achetés et se sont vus d'abord offrir un bon d'achat de 10 livres (12 euros) en compensation. Leur maison a dû être ensuite désinfectée à l'aide de fumigènes et tous leurs vêtements nettoyés par une société spécialisée. Sainsbury's est donc également intervenu à hauteur de 1.000 livres (1.200 euros) pour la facture d'hôtel, le nettoyage de la maison et des vêtements. La famille a ensuite pu regagner son domicile.

La chaîne de supermarchés a présenté ses excuses à la famille et a assuré que des contrôles rigoureux sur les produits importés étaient opérés à tous les stades de l'importation, ce qui rend ce genre de mésaventure assez rare. Toutefois, ce n'est pas la première fois que ce cas de figure se présente.

L'espèce, une des plus venimeuses parmi toutes les araignées, est également connue sous le nom d'araignée banane car elle a l'habitude de se loger dans les régimes de bananes. Les spécimens découverts par la famille Taylor étaient encore à leur premier stade de développement mais l'araignée banane peut atteindre de 17 à 48 mm avec des pattes de 130 à 150 mm.

Source;
 

 

 

Un alligator se promène librement dans un aéroport

Illustration © reuters

Lundi le 4 novembre 2013
C'est une étrange découverte que des voyageurs ont fait ce vendredi sous un escalator de l'aéroport de Chicago aux États-Unis. Un alligator venant de nulle part y a été surpris.Selon le Chicago Tribune qui révèle cette information surprenante, l'alligator a été surpris par des passants alors qu'il se tenait sous un escalator du terminal 3 de l'aéroport international O'Hare à Chicago.L'animal, qui était en très mauvais état, a été intercepté et remis à la Société herpétologique de Chicago. Comment le reptile est-il arrivé là et depuis combien de temps se trouvait-il dans cet aéroport, on l'ignore. Une enquête est en cours.

Source :
 

Protéger les tortues géographiques

Le 3 juin dans le 24h
 

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Printemps 2013

C'est la saison des amours pour les alligators à Alligator Bay

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Le 20 mai 2013

Maroc: 30.000 cas de piqûres de scorpion par an dont une centaine mortels


RABAT - Le Maroc est l'un des pays du pourtour méditerranéen où sont enregistrés le plus grand nombre de piqûres de scorpion, avec 30.000 cas par an dont une centaine sont mortels, a souligné lundi un expert lors d'un colloque à Marrakech.

Le Centre antipoison et de pharmacovigilance (CAPM) a récemment estimé à 30.000 le nombre de cas recensés chaque année dans le royaume, ce qui en fait la première cause d'intoxication, devant les intoxications alimentaires.

Le taux de mortalité est, lui, d'environ trois décès pour 1.000 piqures, soit près d'une centaine de cas par an, principalement chez les moins de 15 ans, a souligné Ali Boumezzough, à l'occasion du 1er Congrès méditerranéen sur les envenimations scorpioniques et ophidiennes.

Ce taux est assez élevé par rapport à d'autres pays du bassin méditerranéen, en raison du contexte bioclimatique et de la scorpiofaune riche et diversifiée du royaume, a ajouté cet expert, membre du comité d'organisation, cité par l'agence MAP.

Selon lui, le Maroc compte quelque 50 espèces de scorpions, dont 22 venimeuses et dangereuses, la région la plus concernée par les cas de piqûre étant celle de Marrakech.

Dans le cadre de la prise en charge médicale de ces piqûres, les organisateurs du colloque ont sollicité un laboratoire mexicain ayant mis en place en période d'essai deux antidotes spécifiques, dont un pour les serpents d'Afrique du Nord et un autre pour les scorpions, a encore noté ce chercheur.

Selon la MAP, plus de 80 experts et médecins originaires d'une vingtaine de pays participent à ce congrès qui se déroule jusqu'à jeudi autour de plusieurs thèmes dont l'évaluation clinique des antivenins ou encore faune scorpionique d'intérêt médical au Maghreb.


(©AFP / 20 mai 2013 20h42) 

Le 4 avril 2013

 

ACTU-MATCH | JEUDI 4 AVRIL 2013

UNE NOUVELLE MYGALE TISSE SON ÉTOILE

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Le 30 mars 2013

L'horrible grenouille poilue qui se casse les os pour produire des griffes en cas d’attaque

Trichobatrachus robustus 1

Des biologistes de l’université Harvard ont décrit une étrange grenouille velue avec des griffes extensibles. La Trichobatrachus robustus brise activement ses propres os pour produire des griffes qui percent ses ventouses, probablement lorsqu’elle est menacée.

David Blackburn et ses collègues de l’Université d’Harvard (Museum of Comparative Zoology), pensent que cet effroyable comportement appartient à un mécanisme de défense.

Il y a bien des salamandres qui forcent leurs côtes à traverser leur peau pour produire des barbes de protection sur commande, mais rien d’un tel mécanisme n’a été vu auparavant.
La caractéristique se retrouve également dans neuf des 11 grenouilles appartenant au genre Astylosternus, dont la plupart vivent au Cameroun.

Selon Blackburn :

Certaines autres grenouilles ont des épines osseuses qui sortent de leur poignet, mais dans ces espèces, il semble que les os se développent à travers la peau plutôt que de la percer quand cela est nécessaire pour se défendre.

Certaines grenouilles font croitre des épines sur leur pouce pendant la saison de reproduction, mais ici, c’est tout à fait différent. Le Guru avait d’ailleurs décrit une grenouille japonaise qui peut sortir les griffes.

Au repos, les griffes de la T. robustus, seulement trouvées sur ses pieds postérieurs, sont nichées à l’intérieur d’une masse de tissu conjonctif.

Trichobatrachus robustus-griffes 1

Un morceau de collagène forme une liaison entre la griffe pointue et un petit morceau d’os à la pointe de l’orteil de la grenouille. L’autre extrémité de la griffe est reliée à un muscle.

Trichobatrachus robustus-griffes 2

Blackburn et ses collègues supposent que lorsque l’animal est attaqué, il contracte ce muscle, ce qui tire les griffes vers le bas. La pointe acérée se détache alors de la pointe osseuse et coupe à travers le coussinet de l’orteil, débouchant sur la face inférieure.

Le résultat final pourrait ressembler à une griffe de chat, mais le mécanisme de rupture et de coupe est très différent et unique chez les vertébrés. Ce qui est également unique est le fait que la griffe est uniquement osseuse et n’a pas de revêtement externe de kératine, ce que l’on retrouve habituellement dans la majorité des autres griffes du règne animal.

Comme Blackburn a seulement étudié des spécimens morts, il ne sait pas ce qui se passe quand les griffes se rétractent, ou même comment elles se rétractent. Il ne semble pas y avoir de muscle pour la replacer à l’intérieur, ainsi l’équipe pense qu’elles pourraient passivement se replacer dans le tampon de ses orteils lorsque son muscle se détend.

En tant qu’amphibiens, il ne serait pas surprenant que certaines parties de la plaie guérissent et que les tissus régénèrent.

Les mâles de l’espèce, qui peuvent atteindre environ 11 centimètres, produisent également de longs cheveux brins, qui sont en faite un type de peau et d’artères, quand elles se reproduisent (voir image d’entête). On pense que les "poils" leur permettent de récupérer plus d’oxygène à travers leur peau pendant qu’ils prennent soin de leur progéniture.

Au Cameroun, elles sont rôties et mangées. Les chasseurs utilisent de longues lances et des machettes pour tuer les grenouilles, apparemment pour éviter d’être blessés par leurs griffes.

La première description des grenouilles à griffes érectiles (comme les chats) a été décrite par le zoologiste belge George Boulenger, en 1900, chez les grenouilles trouvées dans le Congo français, aujourd’hui la République du Congo.

L’étude publiée sur Biology Letters : Concealed weapons: erectile claws in African frogs.

 

Le 12 mars 2013

La tortue "Georges le Solitaire" embaumée aux Etats-Unis avant un retour au Galapagos

 
 
La tortue
 

QUITO, 12 mars 2013 (AFP) - Un temps considéré comme le dernier représentant de son espèce, "Georges le Solitaire", une tortue centenaire, originaire des Galapagos, a été envoyé aux Etats-Unis pour y être embaumé, avant de regagner le célèbre archipel équatorien, a annoncé mardi la direction du Parc national des Galapagos (PNG).

La mort de cet animal, survenue le 24 juin dernier sur l'île Pinta, avait suscité une forte émotion car elle avait sonné le glas de l'espèce "Geochelone Abigdoni", avant que d'autres spécimens ne soient découverts dans cette réserve naturelle isolée dans l'océan Pacifique, à 1.000 kilomètres des côtes de l'Equateur.

Ses restes ont été transportés par avion dans un caisson spécial en direction de New York, où le Musée américain d'histoire naturelle va se charger de l'opération de taxidermie, selon un communiqué diffusé par le PNG.

Une fois embaumé, "Georges le Solitaire" retrouvera l'archipel des Galapagos pour y être exposé dans un musée qui sera construit sur le site même où l'animal a vécu depuis sa découverte en 1971.

La tortue s'était éteinte de cause naturelle, après plusieurs tentatives infructueuses de reproduction, dans un centre d'élevage.

Considérée comme un symbole de la lutte pour la protection de l'écosystème, elle avait été inscrite en juillet dernier par le gouvernement équatorien au patrimoine national.

Entre 30.000 et 40.000 tortues d'une dizaine d'espèces différentes, dont certaines peuvent atteindre 1,80m et vivre jusqu'à 180 ans, peuplent les îles Galapagos.

Cet archipel, classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis trois décennies, est célèbre pour avoir inspiré la théorie de l'évolution des espèces au naturaliste britannique Charles Darwin.

axm-pz/bbc

Rédigé par AFP le Mardi 12 Mars 2013 à 10:57 |

 

 

2011 Jeune salamandre cherche co-locataire

 Publié le 15 avril 2011 à 13h44 |
Mis à jour le 15 avril 2011 à 13h44

Une salamandre
Photothèque La Presse
Agence Science Presse

Des biologistes ont trouvé des algues qui vivent à l'intérieur d'une salamandre. Portrait en vert d'un animal qui est un peu végétal.

Ce n'est même pas une invasion d'algues tueuses : c'est une cohabitation à l'avantage des deux parties, qui commence à l'intérieur de l'œuf, tandis que se forme l'embryon de la future salamandre. Les algues vertes se nourrissent des déchets produits par l'embryon, et celui-ci profite de l'oxygène produit par les algues. Retirez les algues, et les bébés salamandres sont moins développés à leur naissance.

Du coup, ça explique un vieux mystère connu seulement des salamandre-o-logues : pourquoi leurs oeufs sont-ils parfois verts. Il y a déjà 120 ans qu'un biologiste nommé Henry Orr a spéculé qu'algues et embryons de salamandres partageaient le même œuf.

Mais on apprend à présent que cette alliance va au-delà de ce qui était imaginé : ces algues-ci (Oophila amblystomatis) n'ont pas été seulement observées à l'intérieur de l'œuf. Elles ont été observées à l'intérieur même de l'embryon.

Plus précisément dans les cellules de ces jeunes embryons, ont découvert les chercheurs de l'Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse. Et ceux-ci affirment même (l'étude est ici) en avoir observées dans l'appareil reproducteur de certaines femelles salamandres adultes. Ce qui suggère qu'il pourrait y avoir une colocation... transmise de génération en génération.

Et toute cette histoire suggère autre chose, assez contre-intuitive mais tout à fait logique pour les biologistes. L'algue est une plante. Une plante utilise l'énergie solaire pour se développer. Donc, cette salamandre peut utiliser l'énergie solaire comme une plante!

Ce n'est pas si unique que ça en a l'air: les algues semblent avoir tendance à multiplier les cas de colocation avec d'autres espèces animales. Ce qu'il y a de nouveau ici, c'est que les colocations connues n'étaient qu'avec des invertébrés -des étoiles de mer par exemple, des éponges ou des coraux. Avec une salamandre, on passe dans une autre ligue.

Mais attention à ne pas imaginer tout de suite des humains fonctionnant à l'énergie solaire. Même si la salamandre est plus près de nous que l'éponge ou le corail, elle se distingue tout de même par certains menus détails : entre autres, elle n'a pas un système immunitaire très efficace -ce qui pourrait être la clef qui permet à l'algue d'entrer aussi facilement.

2009 Un serpent de la longueur d'un bus...

Article de  Cyberpresse
Publié le 04 février 2009 à 13h22
Un serpent de la longueur d'un bus a vécu en Colombie


 
Un artiste a dessiné le Titanoboa cerrejonensis.
Photo: PC
Agence France-Presse

Paris
Des vertèbres d'un serpent qui mesurait 13 mètres de long, pesait plus d'une tonne et vivait il y a quelque 60 millions d'années ont été retrouvées par des paléontologues en Colombie, rapporte une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

«Cet énorme serpent défie vraiment l'imagination, c'est la réalité qui dépasse les fantasmes d'Hollywood», selon Jonathan Block, de l'Université de Floride et auteur de l'étude. «Le serpent qui tente de dévorer Jennifer Lopez dans Anaconda est moins gros que celui que nous avons trouvé», poursuit le chercheur.

L'espèce a été baptisée Titanoboa cerrejonensis, du nom de la mine de charbon à ciel ouvert de Cerrejon, où les restes du colossal reptile ont été mis au jour par des excavatrices. La taille de ses vertèbres indique un poids probable de 1135 kilos, avec un minimum possible de 730 kilos et un maximum de deux tonnes, ont calculé les paléontologues. La longueur possible va de 10,64 mètres à 15 mètres. «Là où il était le plus large, le serpent aurait atteint la hauteur des hanches» d'un homme, a déclaré dans un communiqué David Polly, géologue à l'université de Bloomington dans l'Indiana (États-Unis).

Les scientifiques ont calculé que pour abriter un serpent d'une taille aussi considérable, les forêts tropicales devaient être à l'époque de trois à quatre degrés plus chaudes qu'elles ne le sont aujourd'hui. La taille des reptiles, animaux à sang froid, est corrélée à la température des régions qui les abritent, et l'on trouve les plus gros d'entre eux dans les régions chaudes du globe.

2009 Animaux et grippe A: toutes les réponses

Article de  LE MATIN SANTÉ
Animaux et grippe A: toutes les réponses

Image © Keystone

• Chats et chiens pas à l'abri du H1N1

«De manière générale, explique Cathy Maret, de l'Office vétérinaire fédéral, les grippes peuvent circuler entre les hommes et des mammifères et des oiseaux. Pas des poissons ou des reptiles.»

Renaud Michiels - le 02 décembre 2009, 22h17
Le Matin
commentaire

Quels animaux de compagnie peuvent attraper la grippe A?
«De manière générale, explique Cathy Maret, de l'Office vétérinaire fédéral, les grippes peuvent circuler entre les hommes et des mammifères et des oiseaux. Pas des poissons ou des reptiles.» Pour les détails, les probabilités de passage sont encore peu connues. Mais les chats, chiens, hamsters, furets, cochons d'Inde, perruches, perroquets ou canaris sont susceptibles d'attraper la maladie. Pas un poisson rouge ou un serpent.

Puis-je transmettre la grippe A à mon animal?
Oui, c'est prouvé pour des chats et des chiens. «Mais c'est très exceptionnel, souligne Charles Trolliet, président de la Société des vétérinaires suisses. Et il faut sûrement une grande proximité homme-animal et des conditions spécifiques. Comme une famille entière touchée par le virus qui vivrait cloîtrée avec un chat.»

Un chat ou un chien peuvent-ils me transmettre la maladie? «Théoriquement oui, répond Cathy Maret. Mais l'épidémie est chez les humains - et c'est là qu'il faut agir.»

Peuvent-ils se la transmettre entre eux?
«Un chat peut vraisemblablement la transmettre à un autre, mais ça n'a pas été encore reporté, note Cathy Maret. Aux États-Unis, il semble que plusieurs chats ont été touchés sous le même toit. Mais ils peuvent tous avoir attrapé le virus des humains.»

Y a-t-il un vaccin pour animaux contre le H1N1?
Non, il n'existe pas.

Dois-je mettre un masque à mon chien ou à mon chat?
Non, et ce serait compliqué... Pas besoin non plus de leur laver les pattes! «Il n'y a aucune menace en Suisse, donc aucune précaution particulière à prendre. Mais si vous souffrez de la grippe A, vous n'êtes pas obligé de couvrir votre chat de baisers tout au long de la journée», sourit Cathy Maret.

Comment puis-je savoir si mon chat ou chien est touché?
«Ça devrait se manifester par des symptômes grippaux classiques chez le chat ou le chien, répond Charles Trolliet. Fièvre, toux, fatigue, abattement, manque d'appétit.»

S'il était malade, guérirait-il?
Difficile de trancher, selon les spécialistes. «Mais il n'y a pas à s'inquiéter et aucune raison de penser que le virus ne serait plus dangereux pour le chat ou le chien que pour l'homme», note Charles Trolliet. «De manière générale, nous avons des traitements qui donnent de bons résultats contre les infections du haut appareil respiratoire, ajoute son confrère Frédéric Rimaz. Mais mieux vaut consulter un vétérinaire en cas de problème.»

Y a-t-il un risque que le virus devienne plus dangereux?
Le passage du virus à des animaux domestiques multiplierait le risque qu'il mute et devienne plus dangereux, croit-on parfois. Vrai? Pas du tout, explique Pascal Meylan, spécialiste de virologie à l'institut de microbiologie de l'Université de Lausanne.

«Il existe une possibilité d'adaptation, de mutation ou, pour faire simple, d'«erreur de copie» à chaque transmission du virus. C'est donc plus une question de nombre que d'espèce. En clair, si une mutation du virus H1N1 devait intervenir - et pour l'instant rien ne l’indique  -  elle se déroulerait chez l'homme. Car la pandémie est humaine alors qu'il n'y a apparemment qu'une poignée de chats ou de chiens touchés dans le monde.»

2008 Espèces menacées

Article
Le vendredi 16 mai 2008
Biodiversité: la liste des espèces menacées est longue

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