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Possession réglementée

Article du

Loi - Animaux exotiques
Possession réglementée

Mélissa Guillemette
Le Journal de Montréal
02/05/2008 08h46

Les Québécois peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Seulement une poignée d'individus expérimentés ont un permis pour posséder alligators, tigres ou crocodiles et ils sont bien surveillés.

«Quand j'ai commencé à avoir des animaux exotiques, des voisins voulaient déménager», se souvient Hervé Maranda, qui fournit le gîte à des serpents venimeux, des crocodiles, des alligators et des insectes.

Pourtant, à part deux cas d'égratignures, aucun incident n'est survenu en 18 ans dans son parc zoologique, aménagé à même son terrain de Saint-Eustache.

Possession réglementée
Pour obtenir le permis d'héberger des animaux exotiques ou sauvages, il faut répondre aux critères du ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Avoir un vétérinaire à temps plein, une vocation éducative et une expérience suffisante sont des critères obligatoires.

Selon Angèle Vandoorne, de la collection privée Magazoo, la législation est assez stricte pour les détenteurs de permis. «Monsieur et Madame Tout le monde ne peuvent avoir un alligator dans leur bain.»

Jean Cardinal, qui gère la seule entreprise au Québec qui fournit des animaux pour la télé et le cinéma, a dû attendre quatre ans avant qu'un permis ne lui soit accordé. «Je devais montrer patte blanche.»

Sa voisine Diane Bergeron ne se sent aucunement en danger. «Le pire qui soit arrivé, c'est quand le mouton noir qui a servi aux publicités de TQS s'est retrouvé sur notre terrain !»

Boomer, «un cas isolé»
Jean Cardinal ne croit pas que de nombreux animaux exotiques soient gardés en captivité illégalement dans la province. «Quand je pars en tournage avec un animal, je dois toujours prévenir la police, sinon, en cinq minutes, c'est l'émeute. On les repère facilement.» Les trois détenteurs de permis joints assurent que la fuite du lion à Maniwaki est un cas isolé. Serge Bergeron, analyste en réglementation de la faune terrestre, croit que le secteur de la faune, comme tout autre, n'est pas à l'abri des hors-la-loi. «Là où il y a l'homme, il y a de l'hommerie !»

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