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Animaux sauvages en captivité

Nouvelle règlementation, depuis le 6 septembre 2018, Ministère des Forêts, de la Faune et des

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Tortue à tempes rouges

Red-eared slider

Trachemys scripta elegans


Plusieurs anciennes sous-espèces ont été élever à espèces. Actuellement il en reste que trois sous-espèces, (voir le tableau)

Sous-espèces restante
Trachemys scripta scripta Tortue à tempes jaune
Trachemys scripta elegans Tortue à tempes rouges
Trachemys scripta troostii Tortue du Cumberland

 

 

 

 

Introduction:
L’amateur d’animaux qui s’arrête dans une animalerie peut se laisser tenter par l’achat d’une tortue. Disposée dans un décor agréable, cette charmante bête peut en tenter plus d’un. Cela s’avère d’autant plus stimulant qu’une tortue semble demander peu de soins.

En plus, cette présentation alléchante se complète par le fait que la plupart d’entre elles ne se révèlent aucunement dangereuses. Ce portrait d’ensemble, fort sympathique, semble convenir comme animal d’agrément.

Il faut être conscient et le rôle de se site est d’informer la population des conditions de garde en captivité des ces petits animaux. La question est à savoir jusqu’où la capture et l’importation de ces reptiles ou de leurs œufs ne mettent pas en péril la survie de ces espèces à l’état sauvage.

Il reste à l’acheteur de s’interroger sérieusement sur l’acquisition d’un animal quand il n’obtient la certitude formelle que la bête convoitée n’a pas été prélevée dans la nature.

Description:
Elle atteint sa taille adulte d'environ 28 cm (11¨) vers l’âge de six ans. A ce stade son poids moyen atteint 1,5 kg (3.31 lb). Celles qui sont vendues dans les animaleries proviennent d’œufs embryon nés importés directement de ferme d’élevage ou prélevés à même les nids des tortues indigènes. Au moment de la vente, l’âge approximatif de ces bébés se situe entre une semaine et un mois.

Cette tortue se reconnaît aisément par son bouclier dorsal, caréné et lisse, de forme elliptique. Son plastron, ou plaque ventrale, de couleur jaune, est marqué d’anneaux irréguliers et de taches noires. Ses pattes arrière sont semi-palmées.

La coloration de sa tête et ses pattes varie du brun au vert olive. De plus, des rayures jaunes parcourent sa tête, son cou et sa queue. Cependant chez les éleveurs, le trait distinctif principal demeure la tache rouge derrière l’oreille.


Les sexes se distinguent avec plus de certitude à l’âge adulte. Chez le mâle, les griffes des pattes antérieures sont deux fois plus longues que celles des pattes postérieures, même deux fois plus longues que celles des pattes antérieures des femelles.

     
Les sexes se distinguent également par la taille supérieure de la femelle et par l’ouverture de son cloaque qui se trouve plus rapprochée de la carapace que celle de son compagnon. 

Par ailleurs, l’arrière de la carapace plus évasé de la femelle, son plastron convexe en opposition à celui plus concave du mâle, et la queue plus forte du mâle mesure entre 5 à 6cm (1.97¨ à 2.3¨). Ce qui complète les différents portraits.

Ces tortues, dites de Floride, sont absentes de cet état. Elles habitent les états côtiers de golfe du Mexique, le centre Sud des États-Unis, soit plus de 12 états, dont la Louisiane qui représente le plus grand fournisseur pour les animaleries.

enlightenedNote: Une mise en garde s’impose …
La garde en captivité des tortues aquatiques ne semble pas une mince affaire. Leur santé relativement fragile dépend d’une alimentation variée, d’une température ambiante adéquate et d’une hygiène soutenue.

Par ailleurs, certaines maladies des tortues peuvent se transmettre à l’homme, ce qui nécessite une surveillance et des conditions d’hygiène rigoureuse.

Le commerce exagéré des tortues, peut créer un état d’équilibre naturel précaire chez plusieurs d’entre elles. Seules les véritables tortues d’élevage devraient faire partie de nos animaux familiers; les autres devraient rester dans leur habitat naturel.

Une tortue en santé peut passer une semaine sans manger et sans soins, à condition qu’elle profite de la chaleur recommandée et qu’elle puisse avoir accès à sa nappe d’eau. Chez les tortues, quelques problèmes de santé apparaissent d’une façon régulière lorsque certaines règles essentielles sont négligées. Les infestations des yeux et les carapaces ramollies représentent, sans aucun doute, les maladies les plus communes.


En ce qui regarde les infections ou irritations des yeux, elles dépendent d’un taux d’ammoniac trop élevé dans l’eau. Si ce phénomène perdure, cela peut entraîner l’intoxication de l’animal. L’infection peut aussi provenir d’une alimentation déficiente, d’une trop grande alcalinité ou acidité de l’eau ou de la présence de bactéries ou de parasites. De la l'importance de posséder un bon système de filtration.

L’absence d’exposition aux rayons directs du soleil, une diète déficiente en calcium ou une carence en vitamine D s’identifient à l’un des trois facteurs qui causent le ramollissement de la carapace.

Dans le premier cas, les vitres du vivarium ne laissent pas filtrer les rayons ultraviolets qui se révèlent bénéfiques. Une exposition sous une lampe aux rayons ultraviolets corrige ce problème et la tortue doit y avoir accès en pouvant  pour sortir complètement de l'eau. Pour une diète déficiente en calcium, il existe des produits en animalerie pour y remédier. De plus, de la poudre d’os saupoudrée sur la viande ou des écailles d’huître ainsi qu’une alimentation renforcée de laitue et de jus d’orange aident à corriger la situation.

Quant à la vitamine D, elle se trouve dans l’huile de foie de morue distribuée avec de la nourriture.

L’apparition de mousse verte sur la carapace est due à la prolifération d’algues. Il s’agit d’un phénomène normal qui se contrôle par le séchage sous la lampe, ce que cherche normalement la tortue.

L’homme peut contracter certaines maladies transmises par la tortue. Une précaution élémentaire oblige à se laver soigneusement les mains après avoir manipulé une tortue. Certains cas de salmonellose provenant des tortues ont été signalés chez l’homme.

Cette maladie se reconnaît par l’apparition des diarrhées. En raison de la présence de ces bactéries intestinales chez les espèces d’eau douce, santé et bien-être Canada en a banni l’importation pour la vente.

En nature, elle consomme du poisson, des insectes aquatiques, insectes terrestres, des vers de terre, des crustacés, des plantes aquatiques, des algues, des baies et des petits fruits.

En captivité, de la viande crue ou cuite, des fruits et des légumes, du poisson, des insectes, des petits invertébrés et de la moulée commerciale pour tortue.
La tortue a une personnalité bien à elle, bien différente des autres espèces de reptiles.

Caractéristiques:
Comme tous les reptiles, la tortue est un animal à sang froid. Elle se distingue des autres catégories par sa carapace qui sert d’abri. En cas de danger, elle y replie à l’intérieur la tête, les pattes et la queue qui représentent les parties vulnérables de son corps.

Le plus bel exemple de ce moyen de défense se retrouve sans aucun doute chez la Tortue Boîte chez laquelle il devient impossible d’infiltrer une lame de couteau à l’intérieur de sa carapace lorsque la bête referme sa forteresse.

En examinant la forme de la dossière ou bouclier dorsal d’une tortue, son observation permet de déduire approximativement de quel habitat profite l’animal. Une carapace ronde et élevée appartient au groupe des tortues terrestres tandis qu’une dossière basse et lisse démarque davantage la forme appartenant au groupe des tortues aquatiques.

La présence des pattes arrière partiellement palmées chez les espèces aquatiques reste un autre trait distinctif majeur pour l'identification.  

En ce qui a trait à ses sens, les différents spécialistes disent que la tortue possède une ouïe médiocre et que sa fuite impromptue, lors de notre approche, ne se rattache pas à l’acuité de ses sens, mais qu’il témoigne plus particulièrement de sa grande capacité de percevoir les différentes vibrations véhiculées dans l’air où elle se trouve.

Par contre, ces mêmes spécialistes affirment qu’elle possède un odorat, un goût et un toucher bien développés ainsi qu’une bonne vue des objets rapprochés.

Depuis des siècles, la tortue ne cesse de faire l’objet de fables et de légendes. Sa taille parfois gigantesque, plus de 400 kilos (tortue géante des îles Galapagos)et sa lenteur phénoménale alliée à une longévité extraordinaire, certaine survivent plus de 150 ans, sont sans doute les principales sources de tous nos contes fabuleux.

Faire un bon choix:
Pour se donner toutes les chances lors de l’achat d’une tortue, l’acheteur avisé doit rechercher une bête juvénille parce qu’elle démontre une résistance plus accrue que les bébés. L’une ou l’autre de ces bêtes doit posséder une carapace ferme et se relever particulièrement vivace.

Bien entendu, auparavant, le futur propriétaire aura su déterminer s’il désire une tortue terrestre, qui nécessite un habitat moins élaboré, ou au contraire, une tortue aquatique qui doit avoir à sa disposition une nappe d’eau en tout temps et bien filtré.

Alimentation:
La fréquence de distribution de la nourriture s’exécute d’après trois normes fondamentales:
⇒ 1. Toute la nourriture se distribue au rythme de trois fois par semaine;

⇒ 2. Après 15 - 25 minutes à sa disposition, l’excédent de nourriture est aussitôt
         retiré afin d’éliminer tout risque de pollution de l’eau ainsi que la prolifération
         de bactéries.

⇒ 3. L'os de seiche disponible en tout temps est important pour les besoins des tortues.

Les aquatiques en les nourrissant dans un bassin autre que celui du vivarium, le risque de pollution est automatiquement diminué. Cependant, à ce moment, il faut toujours se méfier de la variation de température entre les deux bassins.

Une saine alimentation assure la santé de l’animal, il devient parfois impossible de procurer à la tortue tous les aliments naturels qu’elle retrouve à sa disposition à l’état sauvage, soit des petits poissons, des mollusques, des insectes aquatiques, des algues, des petits crustacés, des têtards, des petits fruits et des baies.

Un menu de base approprié contient des morceaux de viande rouge maigre, des vers de terre, des vers de farine, du poisson et des insectes.

L’alimentation de la tortue peut s’avérer pauvre en calcium et en vitamine D. Pour y remédier, le meilleur moyen consiste à saupoudrer de la poudre d’os sur les différents aliments carnés et de tremper les aliments dans l’huile de foie de morue ou de distribuer cette dernière directement dans le bec de la tortue à l’aide d’une pipette ou d’un compte-goutte. Donnez accès à mordre dans un os de seiche est un complément essentiel à ce manque alimentaire.

À l’approche de l’hiver, certaines tortues tombent dans un état de léthargie qui les prépare à entrer en hibernation. À ce moment, elles diminuent elles-mêmes leur alimentation. Pour satisfaire ce besoin, il faut cesser complètement de l’alimenter pendant les dix premiers jours précédents l’accès à sa boîte d’hibernation.

Ce jeûne permet de vider son système digestif. Dans le cas contraire, une légère augmentation de la température stimule son appétit.

Elle aime se faire prendre:
La manipulation d’une grosse tortue ne se fait pas toujours sans risque, car elle peut mordre avec force et infliger des blessures douloureuses. Par contre, les jeunes tortues sont inoffensives et, une fois bien dressées, elles peuvent demander leur nourriture.

La coutume qui consiste à peindre la carapace d’une tortue pour la rendre plus attrayante s’avère un geste barbare. La carapace est constituée de couches de tissus vivants superposées qui, altérées par la peinture, cessent de croître normalement.

Cela inflige un supplice au reptile et peut même entraîner sa mort. Lorsqu’une telle tortue se trouve entre les mains d’une personne au courant de cette action néfaste, celle-ci devrait procéder au grattage de la peinture.

La manipulation d’une tortue s’effectue avec délicatesse en la saisissant de chaque côté de sa carapace (sauf la tortue serpentine), pour les plus grosses, ou en la prenant entre le pouce et l’index par le dessus et le dessous, pour les plus petites, en prenant soin de ne pas trop la comprimer.

Un comportement des plus naturels:
Comme tous les reptiles, la tortue cherche à hiberner à l’approche de l’hiver. Soumise à une température inférieure à 10 C (50 F), elle cherche un abri pour entrer en hibernation et devenir inactive.

Pour la plupart des tortues qui sont dans la nature, cette période s’étend du mi-automne au milieu de la saison printanière, soit d’octobre à avril pour la tortue boîte.

Pour combler ce désir d’entrer en hibernation, le propriétaire d’une tortue peut lui fournir une boîte remplie de mousse de tourbe, de terre meuble et de feuilles mortes, le tout maintenu humide et placé à une température se situant aux alentours de 2 et 8 C (35 F et 46 F ), préférablement 6 C (43 F). La bête s’y installe en s’enfouissant dans ce mélange meuble et y passe la saison hivernal sans danger.

En général, la tortue se montre très sociable avec ses semblables. Par contre, pour assurer son bien-être en captivité, il est recommandé de posséder une seule tortue ou un groupe de trois dans un vivarium. À deux, il s’installe une hiérarchie qui peut s’avérer fatale pour la tortue dominée.

Sa santé est souvent mise en péril:
La santé de la tortue dépend d’une température ambiante appropriée, d’une alimentation variée et d’une hygiène soutenue. Sur l’aspect de l’hygiène, l’un des points majeurs à considérer consiste dans l’élimination des bactéries et des parasites qui peuvent se développer dans l’aquarium ou le bac. Un nettoyage régulier de l’habitat réduit les risques d’infection et de propagation de ces organismes. Il est aussi important de posséder un bon filtreur. L'utilisation d'un chauffe-eau n'est pas recommandé car il augmente le risque au développement des bactéries; par contre donner accès à la tortue de pouvoir se rendre sur une plate-forme et de sortir complètement de l'eau pour aller se chauffer près de la source de chaleur et sous les UVB.

En ce qui concerne les tortues terrestres, le choix d’un aquarium aménagé en vivarium à fond sablonneux demeure le meilleur choix. Celui-ci ne nécessite plus de bassin comme tel pour permettre à l’animal de nager.

Cependant, la tortue boîte, comme tortue terrestre, ne dédaigne pas se tremper dans l’eau de temps à autre. La profondeur du bassin dépend alors plus de sa capacité à s’abreuver que son degré d’immersion. La tortue doit pouvoir immerger complètement sa tête pour boire. Pour plus de protection, une rampe inclinée contribue à donner un accès sécuritaire au bassin.

Si le propriétaire désire mettre sa tortue terrestre à l’extérieur, un enclos convient bien. Les parois de l’enclos de 60cm (24") de hauteur doivent être enfoncées d’au moins en plus de 30cm (12¨) dans un sol pour que la tortue ne se sauve pas en creusant.

De plus, un filet tendu ou un grillage servant de toit lui fournit la protection nécessaire contre les prédateurs. Si l’enclos n’est pas recouvert, les extrémités supérieures des côtés grillagés doivent être rabattues en angle vers l’intérieur, car si petites ou si grosses soient-elles, les tortues grimpent très bien.

Une mince couche de sable fin exempt de gravier recouvre le fond de l’enclos. Avalé accidentellement, le gravier peut provoquer des malaises chez l’animal. 

Le nettoyage de l’enclos et du bassin mis à sa disposition se fait une fois par semaine. Bien entendu, le propriétaire de l’animal aura pris soin de disposer un coin ombragé avec des pierres plates et des troncs d’arbres solidement fixer, pour protéger ses tortues contre les rayons trop ardents du soleil et contre les intempéries.

Reproduction: Des amours sans lendemain:
En captivité, il devient téméraire de penser recréer toutes les conditions essentielles pour rendre possible la reproduction des tortues aquatiques. Dans la nature, la reproduction de l’espèce se fait au hasard des rencontres des deux sexes.

En milieu naturel (aux USA) pour la tortue à oreilles rouges, l’âge de reproduction est généralement 5 ans. En nature la période de reproduction est échelonnée d’avril à août, avec une période très propice (rut) pour l’accouplement (environ 60 jours) qui en nature sont les mois de mai-juin.

Habituellement le mâle prend une quinzaine de minutes pour accomplir sa parade de séduction. En captivité si dans un délai de 30-45 minutes le mâle n’a pas réalisé son accouplement (refus par la femelle), il serait préférable de les séparer pour une période d’un minimum deux jours. Par contre si le mâle réussit son exploit il devrait laisser la femelle tranquille.

Alors les rôles sont inversés  et c’est plutôt la femelle qu’il faudra surveiller de plus près. Celle-ci aura besoin de tranquillité (idéalement les séparer) pour sa période gestation (60-80 jours), avec à sa disposition un récipient accessible avec un minimum de hauteur, soit l’équivalent de la longueur des pattes arrières quand elles sont étirées. Ce récipient (bac de ponte) devra contenir un mélange de vermiculite et de terre meuble

L’accouplement a lieu dans l’eau. En moyenne 5-6 œufs par ponte sont déposés dans un nid. La femelle peut pondre de 4 à 6 fois par saison ce qui nous donne une moyenne de 25-30 œufs par année. L'oeufs blancs à coquille souple ou rigide, de forme ronde ou elliptique, sont abandonnés dans un nid rudimentaire creusé par les pattes arrière de la femelle dans le sable ou la terre meuble le long des cours d’eau selon l'espèce. Pour voir l'album photo sur la ponte d'une tortue peinte, cliquez ici.


Une fois la ponte terminée, la femelle prend le temps de recouvrir les œufs avant de quitter les lieux pour laisser à la nature le soin de les incuber. L’incubation des œufs est laissée aux seules conditions de chaleur et d’humidité dont dépend tout le processus à condition que celui-ci ne soit pas interrompu par la voracité des différents prédateurs désireux de se régaler de ces mets succulents.

Ceux-ci fort nombreux, regroupent les ratons laveurs, les renards, les moufettes, les corneilles et les hommes qui, pour ces derniers, en font la récolte ou encore, profitent de la vulnérabilité des jeunes à peine sortis de leur coquille pour s’en emparer et les vendre au marché local.

Le temps d’incubation varie de deux à trois mois selon les espèces. Une fois qu’ils ont percé leur coquille avec la dent de l’œuf situé au sommet du bec, les jeunes tortues s’empressent de se tirer du nid qui ne leur assure guère de sécurité.

Elles cherchent alors un refuge en dessous des amas de feuilles ou des troncs d’arbres qui se trouvent à leur portée. La forme générale des jeunes correspond alors à celle de leurs parents; par contre, les différents dessins, les marques distinctives ou la coloration de leur carapace ou de leurs parties charnues peuvent être quelque peu différents.

Parvenus à l’âge adulte, soit entre cinq et huit ans, les jeunes atteignent les trois quarts de leur taille d’adulte.

L’alimentation de la tortue ne cause aucun problème en soi si l’on garde en mémoire deux principes. La première règle à observer consiste à respecter le régime herbivore, omnivore, végétarien selon l'espèce de tortues terrestres et le régime carnivore, omnivore selon l'espèce de tortues aquatiques. La seconde règle à suivre est de compléter leur menu de base par des aliments variés, ce qui les amène à être considérés comme bêtes omnivores et contribue à une longévité plus accrue, en autant qu’on leur procure des aliments frais ainsi que l’ensemble des autres conditions adéquates de captivité.

La distribution des aliments s’effectue sur la plage, pour les espèces terrestres, et dans l’eau pour les espèces aquatiques. Pour les bébés tortues, un morceau de nourriture de 2cm de diamètre se révèle suffisant. Pour les bêtes adultes, la grosseur du morceau demeure proportionnelle à leur taille.

Une vie de château dans un vivarium:
En captivité, son logement consiste en un vivarium humide. Celui-ci se confectionne aisément à même un aquarium en verre dont la dimension minimale requise se situe autour de 75-90cm (30"-36¨) de longueur, 30cm (12¨) de largeur et 45cm (18¨) de hauteur.

Note importante:
Le couvercle, comme sur la photo ci-dessous, n'est pas recommandé pour les tortues aquatiques. Il maintient trop l'humidité et peut occasionner des problèmes de santé au reptile. Idéalement un couvercle grillagé est 100 fois mieux car il permet d'y installer une source de chaleur dans une fixture ainsi que des UVB qui sont essentiels pour la tortue, tout en permettant une bonne circulation d'air.



Pour les bébés, un bac d’eau de 10cm (4") de profondeur avec une rampe d’accès s’avère suffisant. Un amoncellement de roches, de gravier, de terre ou de tourbe qui surplombe le bassin tout en y conservant un accès par une pente graduée. Une couche de 5cm de gros gravier recouvre le fond de l’aquarium. Le matériel utilisé dans l’aménagement ne doit présenter aucune arête vive susceptible d’infliger des lésions à la peau ou à la carapace.

En ce qui concerne les petites tortues, la disposition des pierres en formation d’îles leur assure un emplacement où elles pourront se sécher et remplace efficacement la plage aménagée des adultes si celle-ci ne se trouve pas mise à leur disposition. Dans un cas comme dans l’autre, l’amateur de reptiles maintient l’eau à température pièce sans chauffe-eau et l’espace au-dessus de la plage à une température entre 23 et 27C (73 F et 81 F).

Une température supérieure peut amener la mort de l’animal par hyperthermie tandis qu’une température trop basse provoque une léthargie qui se manifeste par un manque d’appétit et problèmes s'en suivent. Pour le petit bassin, il devient possible d’atteindre cette température ambiante en suspendant une lampe au-dessus de la plage et de l’eau.

Il faut s’assurer de remplacer l’eau et de nettoyer l’aquarium régulièrement, ou recommandé un bon filtreur. Pour le bac, le changement de l’eau s’effectue deux fois par semaine en s’assurant qu’il n’y ait aucune variation de température lors du transfert qui pourrait entraîner une maladie pulmonaire chez la tortue. Pour l’aquarium, l’utilisation d’un filtreur évite les fâcheux désagréments inhérents à la vidange et au transfert de l’élément aqueux.

Afin d’obtenir les conditions requises pour la garde des tortues et en assurer leur santé, le propriétaire de ces reptiles doit se prémunir contre les trois dangers suivants :
Les courants d’air, une dureté de l’eau adéquate et l’évasion de sa bête. Dans
     le premier cas, un aquarium s’avère idéal pour la protection qu’il apporte.

Dans le second cas, la dureté de l’eau peut être contrôlée par des produits
     commerciaux qui en assurent la neutralité. La pureté de l’eau ne doit pas être
     prise à la légère. Les excréments de la tortue contiennent de l’ammoniac qui,
     une fois rejeté dans l’eau, altère sérieusement la santé de la tortue. De la l'importance de posséder un bon système de filtration.

Pour prévenir une évasion, un grillage disposé sur le dessus du vivarium
    assure la sécurité de votre animal. Éloigne les prédateurs indésirables comme
    les chats et les oiseaux.

Disposées gracieusement dans l’aquarium, les plantes donnent un joyeux coup d’œil à l’environnement immédiat de l’homme et permettent au reptile de se cacher de la lumière trop directe. Toutes tortues, y compris la tortue à oreilles rouges, se rangent parmi les animaux à sang froid. La chaleur leur procure l’énergie nécessaire à leurs activités et stimule leur appétit.

Une exposition à la lumière directe du soleil demeure souhaitable en autant qu’elles puissent se réfugier dans des endroits ombragés autant dans l’eau que hors de l’eau.

Malheureusement, les parois de l'aquarium filtrent les rayons ultraviolets du soleil et en diminuent l’effet bonifiant. Cet éclairage naturel peut se remplacer par une exposition limitée sous une lumière aux rayons ultraviolets.
enlightenedNote: Attention:  En tenant compte des différentes mentions précédentes, l’achat d’un bac à tortue commercialement ne saurait être recommandé parce que trop petit et trop mal équipé. 

Il y a déjà plusieurs années dans ma jeunesse j'ai grâce à la revue  (2008) j'ai concerver une image centrale au sujet de la tortue à oreilles rouge que voici;
 


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